Avec le Belge du futur, Edgar Kosma tente de sauver la Belgique: « La N-VA surfe la vague mais, au moment de trancher, il n’y aura plus personne: ils peuvent dire qu’ils ont la solution… mais après ? »

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage. Pas de chance, Gérard Lambert (pas celui de Renaud, l’autre) n’est pas Ulysse. Et son voyage fut plutôt un cauchemar. Sans avoir rien demandé, celui qui était jusqu’ici un héros de gags singuliers et au ton unique créés par Edgar Kosma et Pierre Lecrenier est devenu l’anti-héros d’un voyage dans le futur explorant l'(peu d’) avenir de la Belgique. Et ce n’est pas jojo ! En plus, là où les journaux télévisés ont souvent beaucoup de mal à expliquer notre pays, Kosma et Lecrenier sont subtils et font simple, tout en trouvant l’essence même de tous nos problèmes communautaires, mais pas que. Interview avec Edgar qui sera présent avec Pierre à la Foire du Livre de Bruxelles pour deux séances de dédicaces le samedi 16 février de 16h à 18h et le dimanche 17 février de 14h à 16h. En attendant, faites tourner le moteur, on part en 2048.

Photo : © Michel Clair

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© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Bonjour Edgar, comment allez-vous ? Bien installé, sans risques de voyage vers le futur.

Ça va, je fais le poirier.

Je viens vous voir pour L’Avenir Namur et Branchés Culture.

Le journal de référence à Namur ! Mais depuis, que je suis à Bruxelles, c’est très compliqué de le trouver. On ne le voit pas, ici. Dingue non ? Après, suivre les infos locales namuroises, ça a moins de sens désormais pour moi. On ne peut pas regretter quelque chose que l’on ne voit pas.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Après les parutions des trois premiers tomes très rapidement, votre Belge a fait une pose. Vous avez mis trois ans à y revenir.

Les trois premiers tomes du Belge ont connu un succès fulgurant. 20 000 albums ont été vendus… la plupart, en Belgique. On aurait le même chiffre en France, ce serait la fête. Mais c’est dans Le Vif que tout a commencé. Il publiait ces planches et il me fallait trouver une idée hebdomadaire. Jusqu’au moment où le scénariste cale et l’angoisse de la page blanche se fait ressentir. Je devais changer de concept, ce qui permettait aussi au dessinateur, Pierre Lecrenier, d’affiner son trait.

Derrière Le Belge, je n’ai jamais voulu faire un projet sur la belgitude, une ode. J’aurais vite eu l’impression d’avoir fait le tour. Je voulais surtout développer l’humour, l’absurde.

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Parlons de Pierre Lecrenier. Son style est dans la veine de ce que fait un Guy Delisle, non ?

Guy Delisle, tout le monde nous en a parlé. C’est surtout un style auquel il est facile de s’identifier, léger. Aujourd’hui, Pierre s’en est éloigné. Reste que le Belge est resté un petit personnage neutre, de ceux qui ne prennent pas trop de place. Le monde ne tourne pas autour de lui.

Comment Pierre s’est-il imposé à vous dans cette aventure ?

J’ai sondé plusieurs dessinateurs, ils m’ont donné des noms d’amis. Pierre avait déjà fait des fanzines, nous avions un ami commun. On s’est rencontré, ça a marché. On a mis sur pied un dossier avec Le Belge, qui ne partait de rien. Le Vif l’a accepté très vite, ça nous a permis de ne pas tourner autour du pot, de ne pas avoir à trop réfléchir. L’instinct a tranché, y compris en matière de dessin correspondant le plus à notre projet. Mes idées avaient plus de poids en les illustrant, en les développant ensemble avec Pierre. En mettant le texte dans des bulles ou à la façon du New-Yorker. Ça avait du sens. La BD était le bon médium. Souvent, on se trompe. Ici, il n’y a pas eu d’erreur. Et, dans ce quatrième tome, j’ai remarqué que notre personnage se prêtait bien au roman graphique, qui n’est pas juste un roman dessiné. Le dessin apporte une histoire.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Pourquoi est-il resté confidentiel en France ? D’autant plus que le projet a trouvé un éditeur français ?

En France, ce n’est pas si simple. Contrairement à ce que beaucoup pensent, le Belge n’est pas à la mode, on ne parle pas sans cesse de Bruxelles. Dans mes idées, j’ai plus été influencé par les Français de Belgique. Mais c’est un échantillon d’1%, le reste de la France n’est pas passionné de Belgique.

En ce qui concerne notre éditeur, je pense que Delcourt y a vu un chouette projet pour asseoir sa marque dans notre pays. Puis, il faut aussi dire que la personne qui nous a édités n’est nul autre que Thierry Joor, un Belge ! Ça a dû aider. Il connaissait le projet et, quand nous avons envoyé notre dossier de présentation, deux heures plus tard, nous avions une réponse positive. Thierry avait certainement dû expliquer chez Delcourt ce qu’était Le Vif et qu’on ne partait pas de rien.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Et ça a marché.

Ça a marché, notre éditeur était content. Après la première trilogie, venait la question : continue-t-on? J’avais mes conditions : je voulais changer la formule, sortir de l’aspect noir-jaune-rouge et aller vers un roman graphique. Pas 48 pages mais 128. Plusieurs idées me sont venues.

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Avec un aspect science-fictionnel sans se départir de ce côté Chagrin du Belge du futur.

Pour moi, s’il y a de l’ironie, il n’y a plus du tout d’humour. Puis, point de vue science-fiction, ce n’est pas du K. Dick, c’est resté abordable. J’avais envie, en partant vers le futur, de parler plus politique, de ne pas être dans l’imaginaire, de nommer les choses.

À la base, vous êtes romancier, comment êtes-vous devenu scénariste BD ?

C’est très différent, ça n’a même rien à voir. Écrire un roman, c’est plus facile que d’être concepteur de strips, quand il faut toujours se réinventer. Dans un roman, mais c’est aussi le cas avec un roman graphique, il y a une certaine économie d’échelle, la narration de chaque planche doit amener une trame tirée sur 120 planches. Et, mine de rien, c’est plus facile que 120 mini-histoires d’une planche.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

La BD, je l’ai apprise en la faisant. Comme Pierre, d’ailleurs. C’est passé par des débuts expérimentaux. Il n’y avait pas de règles préétablies jusqu’au moment d’envoyer la planche. C’était ça notre école.

Avec le risque que ça ne fonctionne pas, ou plus. Mais, à ce niveau, on est tous très satisfaits. Naturellement, il est compliqué de comparer les trois premiers opus et ce quatrième. Pour moi, c’est mieux, c’est plus profond et le dessin prend plus de place.

De tome en tome, la marge de progression de Pierre Lecrenier a été folle.

Oui, sa progression a été linéaire tout au long des trois tomes. Dans le quatrième, c’est l’explosion. On était tous les deux d’accord pour évoluer dans du noir et blanc, pour mettre de la matière dans les fonds, que le noir ressorte dans certaine planche. On avait vraiment l’impression de faire de la vraie BD pour la première fois. Comme quand un cinéaste passe du court au long. Avec, ici, un découpage travaillé, des encarts, des pleines pages… du rythme, surtout.

Et une certaine poésie.

J’ai tellement relu que je ne la vois plus. C’est sûr, ce quatrième tome est plus sombre mais c’est le même personnage, on ne pouvait pas casser le lien.

Justement, ce Belge qui est-il ?

Un Belge moyen, pas un héros même s’il est vrai qu’il s’en sort bien.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Et il s’est trouvé un nom !

Gérard Lambert !

Comme dans la chanson de Renaud, donc ?

Ah non, pas du tout ! Gérard Lambert, c’est un peu le nom du Belge de base, qui a 40-50 ans. Et tant qu’à éviter les comparaisons, le titre de ce nouvel album n’a aucun rapport avec l’Arabe du futur. Le Belge du futur, c’est le nom de la version de travail qui est resté jusqu’au bout. Par contre, ça a plus de rapport avec Retour vers le futur, l’orage, l’éclair qui permet de partir à Doc et Marty dans le futur, c’est le même ici.

Il aurait pu s’appeler Benoît Dupont, aussi, non ?

Ça c’est mon identité, derrière Edgar Kosma. Mon nom était trop commun, alors j’ai pris la décision de prendre un pseudo unique. Au XXIe siècle, à l’heure des pages Facebook, il faut savoir se faire repérer, j’ai été pragmatique. Je n’ai pas mis des plombes à trouver mon pseudonyme.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Mais c’est quoi un Belge, alors ?

C’est précisément l’idée qui dictait le début de chaque strips. Faire découvrir une facette d’un Belge, comme un catalogue à affiner: ce qu’il est par rapport à sa famille, son travail, etc. Mais dire ce que c’est qu’être belge, je ne saurais pas.

Dans l’histoire de l’Europe, nous ne sommes pas un grand pays, et si notre position a souvent changé, nous n’avons jamais eu notre destin en mains. Et quand on l’a, on remet tout un question. Il y a finalement moins d’esprit belge qu’on ne le croit. Comme un enfant qui a piétiné pour avoir un nouveau jouet et qui, au final, une fois reçu, le casse très vite.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Mais je pense que le fait d’être un petit pays, ça influence notre manière d’être. On se compare avec les voisins, faisant des allers-retours entre le complexe d’infériorité et celui de supériorité. Je pense qu’il y a un petit égoïsme à avoir pour se préserver. On a trop pris certaines choses pour des trucs typiquement belges. Le chauvinisme, ce n’était pas la réaction que je souhaitais, en amont comme en aval, avec mes gags. Je ne me suis pas passionné par ce en quoi on trouvait du belge.

Franchement, définir le Belge, c’est dur. Je pense qu’il n’y en a pas en fait. Déjà parce qu’il est soit francophone ou flamand. Pourtant, s’ils sont prêts à se diviser, les Flamands sont contents d’avoir un pays avec des forêts, comme en Ardenne. Mais les Flamands ne sont pas stratégiques, avec la crise du climat, ils pourraient vite se retrouver sous l’eau.

Et l’esprit belge, alors ?

C’est un humour, un art de vivre, de l’abstrait. Aussi présent dans le nord de la France. D’ailleurs, le Français n’est-il pas un Belge qui s’ignore ? C’est un être universel, en fait, comme tout être peut l’être.

Mais quand la Belgique explosera, il n’y aura plus de Belges ! Qu’est-ce qu’il va se passer, vous avez sorti votre boule de cristal et envoyé votre personnage en 2048…

L’indépendance, je la situais en 2019. Bon, après discussion avec l’éditeur, on a opté pour 2024. Ça reste du très court terme. De toute façon, le système tel qu’il est ne pourra plus tenir très longtemps. L’élastique a été tellement tendu entre 2007 et 2011, des problèmes se sont encore ajoutés depuis, ça va craquer. Reste qu’en Belgique, on est toujours surpris au niveau de l’Histoire politique. On connaît une certaine vague verte, actuellement. Mais tout est tellement cadenassé, empêtré, très ancré que je ne vois pas comment ça pourrait changer.

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Pour me projeter dans le futur, je voulais être rationnel, je ne me suis pas consciemment mis de frein mais j’étais pris dans l’excitation d’être juste. Bon, je n’ai pas envie que ça se passe comme je le décris, mais ce n’est pas loufoque ce que j’évoque. Je suis près à prendre les paris. Il y a un an, j’ai écrit ce scénario. Jusqu’ici, tout va dans ce sens – bon, de manière générale, hein, j’implique quand même la mort de De Wever-. Force est de constater que rien n’a été mieux. Et que le nationalisme flamand, la N-Va, est toujours plus profond. Pourtant, il est aussi dur de fédéraliser que de séparer. La N-VA surfe la vague mais, au moment de trancher, il n’y aura plus personne. Tant que ça n’arrive pas, ils peuvent dire qu’ils ont la solution… mais après ? En situation de Brexit, qu’arriverait-il ? Le ministre du Brexit a dû faire un pas de côté, lui.

Et mine de rien, vous êtes pointu dans l’analyse et la situation que vous nous promettez dans quelques années.

J’espère qu’il touchera plus de public en France ou que ce sera traduit. Finalement, on parle souvent de la Belgique d’aujourd’hui mais rarement de celle de demain, là où on va. Peu de livres en parlent. Cet album est une BD accessible mais posé sur une base et une réflexion, comprendre où on en est et vers quoi on va. C’est le plus intéressant dans cette histoire, qu’on y soit attentif ou moins. Il y a une certaine virtualité. Chacun a bien une idée de vers quelle Belgique il veut aller, comment on l’exprime ? Par le vote. Pour la crise environnemental, c’est trop tard, mais on sait pour quel parti voter pour changer les choses. Même s’il est dit que si on arrête tout maintenant, les Bulldozer du Co2 sont lancés et ne s’arrêteront pas avant vingt ans.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt
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Perdu dans le futur, Gérard Lambert n’a qu’un seul but, retrouver 2018 et… Gembloux !

Gembloux, c’était pas mal comme zone wallonne au milieu du pays. Même si le quatrième tome tranchait avec les trois premiers albums, ça devait être le même personnage. Et on l’avait toujours présenté comme habitant une villa 4 façades avec sa voiture garée devant. Il ne s’agissait ni d’un fermier, ni d’un bobo d’Ixelles. Et quitte à ne pas être loin de Bruxelles, grâce à l’E411, Gembloux convenait plutôt bien. Sur un axe dorsal, plutôt neutre. Je ne voulais pas d’un choix clivant, comme Liège, le Hainaut ou les Ardennes, que je connais peu mais dont je ressens une identité plus forte. Je cois qu’il faut rester dans ce qu’on connaît et ne pas tomber dans la caricature.

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Quitte à quand même jouer sur les clichés!

Résumer le Belge aux frites et à la bière, c’est absurde. Mais d’office, il faut jouer avec les codes, appeler les clichés. Je n’avais pas envie de stéréotypes mais j’ai donné à mon héros un physique statistiquement moyen. Il est blanc, hétéro, avec des enfants. Ça aurait été bizarre et décontenançant, même si je m’attends à la remarque, qu’il soit noir, homo ou célibataire endurci. Aussi, je ne le voulais pas vulgaire, avec un gros bide et moustachu. J’ai plus pensé à Tati qu’à Reiser. Avec lui, ce serait une autre vision de la Belgique, à fond dans le cliché.

En fait, je ne voulais pas faire du Belge par des Belges pour des Belges. Encore une fois, on le concevait universel, sans marquer son accent.

© Kosma/Lecrenier chez Delcourt

Il y a quand même quelques expressions ?

Oui, mais le français reste la langue officielle. Le faire en wallon ou en brusseleir, ça exclurait certains lecteurs. À la fin du premier tome, il y avait Wikibelga, utile pour mieux comprendre certains belgicisme.

Quelle est votre préférée ?

Ça, c’est dur. Je n’en ai pas. Mais s’il faut répondre, mon gag préféré parmi ceux des trois albums c’est cette variation autour du « Vous savez me passer le sel ».

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Et comme spécialité belge ?

Quelles sont les spécialités belges, d’abord ? Thierry Bellefroid avait dit dans son émission que c’était un album très belge. On pense à l’absurde aussi, on s’est approprié ce genre, on s’est donné cette étiquette. Comme l’humour noir. Mais d’autres pays sont très forts en la matière. Comme la Russie. s’y passait, il pourrait avoir tendance à vouloir réparer la situation dans le prochain album ? L’absurde, ça n’a pas vraiment de nationalité, c’est plus lié, comme l’expliquait Camus, à notre condition humaine. On sait qu’on naît, on sait qu’on va mourir, que fait-on entre les deux ? On rit ? L’absurde, c’est une façon de penser.

L’épopée du Belge ne peut pas s’arrêter là, quand même. Dites-nous qu’il va trouver une solution pour empêcher la scission du pays.

C’est certain, si on décide de continuer, on a déjà notre suite: comment contrecarrer la scission de la Belgique. Forcément, le mal de 2048 ne prend pas sa source en 2018. Le mal est fait, profond, historique, socio-économique. Tout cela mis ensemble, ça n’a pas aidé. Ce n’est pas qu’une affaire de niveau de vie, l’améliorer ne réglerait pas tout. Petit, j’entendais ces histoires de guerre d’officiers francophones qui envoyaient des Flamands se faire massacrer. C’est un exemple parmi tant d’autres, notre pays est dans le déni de certaines choses qui, pardonnées, pourraient permettre de passer à autre chose. Il faudrait une grande thérapie collective pour régler ce problème de couple, relationnel.

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Le Belge devra ainsi retourner à un moment-clé de l’histoire de notre pays.

Qu’est-ce qui fait votre culture BD, finalement ?

Elle est très belge, pour le coup. Des albums de Dupuis, de Spirou, que je chipais à ma grande soeur. Les Tuniques bleues, Gaston. Comme tout bon Belge, je lis de la BD. Avec le Belge, je me suis réintéressé aux romans graphiques.

En attendant la suite du Belge, d’autres projets ?

L’adaptation d’un de mes romans, Comment le chat de mon ex est devenu mon ex-chat. Ça se fera avec Louis Theiller qui avait réalisé le roman graphique Johnson m’a tuer, revenant sur son expérience de la faillite de l’entreprise pour laquelle il travaillait. Ce sera son premier projet fiction.

Vous étiez aussi directeur de la maison d’édition On lit.

Oui, mais depuis un an et demi, c’est fini. Un certain moment venu, ce n’était plus possible de mener les deux de front. S’il faut s’allier, à un moment, il faut aussi choisir entre soi ou les autres. Et dans un métier comme le nôtre, il s’agit de vivre et, donc, de multiplier les projets. Je viens de terminer un roman, Le meilleur est à venir, l’histoire d’un employé dans un bureau de la défense, qui vit mal sa situation. Je cherche un éditeur.

En attendant, j’ai repris l’écriture d’un projet laissé dans un tiroir. Des projets, j’en ai plein, je varie selon les urgences. J’ai aussi un projet de recueil de poésie. Et j’avais écrit un projet de série télé que le fonds des séries a refusé.

Finalement, y’a-t-il de vous dans le Belge et y’a-t-il de lui en vous ?

Qu’on le nie ou pas, belge, je le suis. Un beau produit, mélangé, fruit de la Wallonie et de Bruxelles. Je pense qu’il a autant que moi j’ai de son esprit absurde, de sa singularité, de sa façon d’être local, philosophique et universel.

Merci Edgar et on espère que vous allez le sauver ce bon dieu de pays !

Retrouvez Le Belge, Edgar et Pierre à la Foire du Livre de Bruxelles pour deux séances de dédicaces le samedi 16 février de 16h à 18h et le dimanche 17 février de 14h à 16h sur le stand Dilibel (stand 107).

Série : Le Belge

Tome : 4 – Le Belge du futur

Récit complet

Scénario : Edgar Kosma

Dessin et couleurs : Pierre Lecrenier

Genre : Anticipation, Docu-Fiction

Éditeur : Delcourt

Collection : Humour de rire

Nbre de pages : 128

Prix : 16,50€

Date de sortie : le 14/11/2018

Extraits :

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