Philippe Luguy, ardent papa de Percevan: « Nous n’avons rien inventé depuis Gilgamesh, ce qu’il nous reste, c’est l’interprétation: comme dans la musique, douze notes ouvrent sur l’infini »

© Léturgie/Luguy/Rypert aux Éditions du Tiroir

À l’aube de ses quarante ans, Percevan, le chevalier dessiné par le Français Philippe Luguy sur des scénarios de Jean Léturgie, repart de plus belle à l’aventure et fixe désormais rendez-vous annuel à ses lecteurs de longue date ou ayant récemment embarqué. La preuve avec « La couronne du crépuscule », 17e album paru aux belges éditions du Tiroir. Un album traitant de la folie à laquelle peut prêter le pouvoir et les ambitions tous azimuts mal placées. L’occasion d’un entretien-fleuve autour des thèmes fétiches du dessinateur, de son bestiaire parfois bizarre (François Walthéry, y compris) et parfois craquant (ah Guimly, ce petit cousin du Marsupilami), mais aussi de son arrivée chez un éditeur belge plébiscité par plein de têtes connues. Suivez le lien de mon article, offert profitez-en, sur le site du journal qui m’engage, L’Avenir.

Et si vous en redemandez, voici l’autre interview réalisée il y a un peu plus d’un an avec Jean Léturgie et Philippe Luguy à l’occasion de la sortie du précédent album : Léturgie et Luguy, maestros de l’he-roux-ic fantasy: « Percevan? La rencontre de deux adultes qui ne voulaient pas grandir »

© Léturgie/Luguy/Rypert aux Éditions du Tiroir

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