Paul, Tom et… Jacq: « L’homophobie est, de toutes les haines, la plus dénuée de sens: avoir de la haine contre l’amour, ça m’est inconcevable »

© Jacq

Quoiqu’on en dise (et on peut assurément en dire du mal), les réseaux sociaux peuvent être utiles à découvrir des créateurs de talent. Notamment par les challenges que se lancent (peut-être encore plus en période de confinement) les dessinateurs. À partir d’une forme ou d’un mot, d’un thème imposé. Friand de ce genre d’exercices, Jacques Noach (alias Jacq, mais trouvez-le bien, il a au moins un homonyme dans le monde de la BD) a ainsi notamment participé à l’excellente défoulade proposée par Thierry Martin: Les combats célèbres dans l’espace inter-iconique. Nous ne l’avons pas lâché. Et voilà que son premier album est paru : Les péripéties homologuées de Paul et Tom. Un couple comme un autre, gay et gai. Interview de Jacq.

Bonjour Jacq, avant toutes choses, c’est la première fois que nous nous rencontrons. Alors, qui êtes-vous ?

De mon vrai nom Jacques Noach, j’ai 56 ans, marié depuis bientôt 30 ans (si si c’est possible, vous verrez), 2 filles (23 et 25 ans), architecte de métier, musicien, compositeur/producteur et dessinateur de gros nez depuis ma plus tendre enfance et donc depuis peu dessinateur professionnel de BD

Que représente la BD pour vous ? Vous êtes tombé dans la marmite tout petit, alors ?

Aussi loin que je remonte, j’ai toujours lu de la BD et dessiné. Dès que j’ai su lire j’ai été pris de passion par les histoires racontées avec des dessins, et j’ai de suite rêvé d’en faire ma vie. Mes premiers dessins typés BD doivent remonter à mes 6-7 ans.

Je tiens à préciser (pour les parents qui verraient leurs enfants lire des BD et s’en inquiéteraient) que j’ai aussi toujours lu des « vrais » livres et que j’adore ça aussi ! 🙂

© Jacq chez La boîte à bulles

Qu’est-ce qui vous a mis le pied à l’étrier ? Des souvenirs de vos premières lectures BD ?

Je n’ai plus un souvenir très précis de cela, mais j’ai dû, comme bcp, commencer par Petzi, puis les classiques : Boule et Bill, Gaston, Les Schtroumpfs, Les Tuniques Bleues… j’ai encore tous ces albums dans ma bibliothèque, dont les premiers sont souvent les EO. J’ai aussi été abonné à Spirou et Pif gadget assez tôt.

Quels sont vos maîtres ? Et pourquoi ?

Alors là, il y en a tellement. Et ça a évidemment évolué avec le temps. Franquin reste pour moi le plus grand et le plus diversifié. Mais il y a aussi et surtout Gotlib, Alexis, Moebius, Chaland et Serge Clerc, Margerin. Graphiquement je suis passé par toutes les phases. Enfant je dessinais des gros nez comme les dessinateurs belges, puis, ado, j’ai découvert Metal Hurlant et la SF alors j’ai commencé à dessiner comme Druillet et Caza, avant d’apprécier la nouvelle ligne claire et de me rapprocher de Clerc, Chaland, Floch, Torres et Ted Benoît à qui j’ai emprunté beaucoup de mon trait actuel (les sourcils, les coiffures minimalistes, les mentons carrés, etc.).

Quand est venue l’envie d’en faire vous-même ? En autodidacte ou en prenant des cours ?

Depuis tout petit. À 10 ans, j’avais déjà annoncé à mes parents que j’en ferais mon métier. Je n’ai jamais pris de cours, mais je dessinais tout le temps, partout – mes cahiers (et ceux de mes amis de classe) étaient remplis de mes dessins. À 16 ans j’étais convaincu d’entrer à Saint-Luc en BD, mais finalement j’ai quand même décidé de terminer mes études supérieurs. Puis, voyant que ce n’était quand même pas évident d’en vivre, je me suis dirigé vers un métier, disons, moins «aléatoire» (sérieux?) en me disant que je pourrais toujours faire ça plus tard en parallèle. Je suis devenu architecte, ai rencontré ma femme durant mes études, nous avons ouvert notre bureau dès notre sortie et cela fait 30 ans que nous travaillons ensemble.

Waow, félicitations! Le temps a passé et ce n’est que cette année, à l’âge de 55 ans, que vous publiez votre premier album. Ou peut-être y’en a-t-il eu d’autres avant non-référencés

Non, c’est vraiment le premier. Ah si : il y a 4-5 ans j’ai commencé à raconter l’histoire de mon groupe de rock (Tollan) en BD. J’en ai imprimé une cinquantaine d’exemplaires que je vendais aux concerts. Il m’en reste encore. C’est collector ! 🙂

Avez-vous eu d’autres projets qui ne se sont jamais concrétisés tout au long de ces années ? Comme quoi ?

Comme vivre sur une île paradisiaque ? 🙂 non, pas vraiment sinon 😉 c’est plutôt le contraire : un non-projet qui se s’est concrétisé sans qu’on s’y attende! Mais c’est une longue histoire.

Qu’est-ce qui vous a redonné goût à faire de la BD ? Si du moins vous l’aviez perdu ? D’en partager, en tout cas ?

Je n’en ai jamais perdu le goût et ai toujours pensé un jour faire quelque chose. Il fallait juste attendre que la vie de famille et professionnelle se calme un peu, que je trouve du temps surtout.

© Jacq chez La boîte à bulles
© Jacq chez La boîte à bulles

Les réseaux sociaux et la création de vos pages Les dessins de Jacq ont-ils aidé ? On peut y trouver un public avant même un éditeur, non ?

Ca m’a aidé à m’y remettre, oui, car je pouvais publier ce que je faisais. Quant au public… non, pas vraiment, je ne suis pas doué en com’ et donc cela reste assez confidentiel et j’ai trouvé l’éditeur de façon traditionnelle, par mail.

Entre-temps, vous êtes donc devenu architecte. Est-ce une façon d’avoir fait votre passion du dessin un métier ?

Oui, je n’envisageais pas un métier dans lequel je ne dessinerais pas. J’avais tenté l’examen d’entrée en Design à La Cambre (Bruxelles) où le jury, voyant mes travaux, m’avait conseillé de faire … de la BD ! Et mes premiers projets durant mes études d’archi étaient clairement influencés par mes lectures BD (ligne claire, style Atome années 50).

© Jacq chez La boîte à bulles

Dans quel mesure, le boulot d’architecte peut-il ou pas influencer la pratique de la BD ?

Franchement, je pense qu’il n’y en a pas vraiment, en tous les cas pas dans ce que je dessine. Si je faisais des BD avec des décors ou de la SF à la Moebius, oui ça pourrait, mais pas dans mon cas. Un critique a cependant souligné mes cadrages « efficaces qui doivent (me) venir de ma pratique d’architecte ». J’en prends note 😉 je pense que la seule influence doit être dans l’efficacité dans mon travail.

Et la musique, que vous pratiquez aussi, ça influence aussi votre travail de dessinateur ?

Je suis un créateur, ce qui me passionne dans la musique c’est la composition, les arrangements. Idem dans la BD. Ca fait partie d’une même personnalité, la façon de s’exprimer est juste différente, mais le fond est le même. Tous les arts m’intéressent et tous m’influencent.

© Jacq chez La boîte à bulles

Si on se fie à la couverture et ses références cinématographiques des Péripéties homologuées de Paul & Tom, ces deux-là sont un peu Belle et la Bête et Mr. et Mrs. Smith ?

À l’intérieur aussi il y en a (sur la page de garde avec des films ou acteurs/réalisateurs que j’affectionne ! :-)) Disons que je voulais prendre des références de couples connus, et les transposer dans un couple non mixte, histoire de casser les codes. Après, au niveau caractère, je ne suis pas sûr que ce soit tout à fait ça 🙂

Comment est né ce couple ? Graphiquement et « spirituellement » ? Quelles sont les circonstances qui ont amené à la création de ce duo ?

Paul et Tom, je les ai créés une nuit d’insomnie, où j’imaginais des situations de tous les jours mais dans une vie de couple d’hommes. Leur image graphique, la différence d’âge, leur caractère, tout ça m’est venu sans réfléchir, de façon évidente. Je me suis dit que non seulement il y avait des choses drôles à raconter mais aussi et surtout à dénoncer.

© Jacq chez La boîte à bulles

Toute ressemblance avec des personnes ou des événements existants ne saurait être fortuite ?

Avec des personnes, elle le serait ! Avec des événements …joker !

Paul & Tom, vous les connaissez dans la vraie vie ? Même, font-ils écho à des parties de vous ?

Non, mais une fois la BD sortie, on m’a parlé d’un couple qui passe sur RTL dans l’émission « vu à la télé » (Sébastien et Michaël), et dont les caractères faisaient penser à P&T. Je leur ai écrit, on a échangé sur Insta, je leur ai envoyé un album qu’ils ont beaucoup aimé et dont ils ont fait la promo sur leurs réseaux (très suivis). Quand à des parties de moi, elles sont un peu partout, sûrement – il faut les dénicher 😉

Qu’est-ce qui fait, sur papier et en BD, qu’un couple dure et peut tenir la longueur sur un album, ou plus ? Ça se calibre ?

Je sais pas, il y en a qui durent en BD depuis longtemps, mais il faut un bon scénariste ! Dans mon cas, je n’ai rien prémédité mais je n’ai pas eu de mal pour un album (j’avais fait nettement plus de pages à la base même), et s’il y en a un 2ème j’aurais de quoi faire aussi. Après, … on verra

Connaissez-vous beaucoup de héros de BD homosexuels ?

Ouvertement ? Non – y en a t-il ? Il y a pas mal de biographies (Hugo est gay de Hugues Barthe, Pédale de Ludovic Piétu,…) mais comme les miens, je ne crois pas. En tous les cas, je ne les ai pas trouvés.

© Jacq

Mais est-ce que les relations amoureuses en BD, en tout cas populaires, ne sont pas restées tabou ? Tintin, Spirou, et les autres ne sont-ils pas des asexués ? Mais qui justement, et tant mieux, permettent le doute quand à leur orientation sexuelle ?

Il y a bien Obélix qui tombe amoureux de Falbala, Mlle Jeanne amoureuse de Gaston et inversement, la schtroumpfette, … Ils ne sont donc pas asexués et il y a quasi toujours un élément de séduction qui intervient dans les BD « classique » – et bien sûr ça reste sur le modèle hétéro – et pour la majorité des personnages, ça reste accessoire ou une « péripétie » de plus qui sert à nourrir le scénario. Pour Tintin, c’est en effet plus particulier, on peut parler d’asexualité et j’y fais clairement référence dans l’album d’ailleurs. Sans doute une (des) raisons pour laquelle je n’ai jamais aimé Tintin 🙂

Mais la vie d’un couple, qu’il soit homo ou hétéro, n’est-elle pas la même à peu de chose près ? Et, si on va plus loin, n’est-elle pas rendue originale par les deux êtres qui la constituent ?

Si, et c’est ce que je tente de démontrer dans mon album, et qui a été cité par beaucoup de critiques : un couple est un couple, avec les mêmes galères, joies… il y a des spécificités, mais tous les couples sont spécifiques non ?

Vous qui êtes hétéro, quelle est la dernière fois que vous avez été témoin d’homophobie ?

D’homophobie « violente », ouvertement dirigée vers des personnes gays, jamais. Mais d’homophobie « ordinaire », du genre « quelle tapette » ou « fais pas ta fiotte », je l’ai entendu nombre de fois, qu’elle soit dirigée vers une personne gay ou pas, ou même à mon encontre. C’est celle là que je dénonce dans mon album, celle qui est entrée dans le langage commun, considérée comme bénigne, mais qui crée le terreau à un passage à l’acte plus violent chez certaines personnes, ou pire, groupes de personnes. Tout commence avec l’éducation. J’ai la chance d’avoir grandi dans une famille très libérale à ce niveau, où les amis et couples gays et lesbiens étaient les bienvenus, jamais jugés. Mais tout le monde n’a pas cette chance et souvent les préjugés viennent de là, ces paroles anodines mais qui s’ancrent dans l’éducation que l’on donne aux enfants.

© Jacq chez La boîte à bulles

Cet album, recueil de gags, est une manière de la battre en brèche, tout en utilisant l’humour ?

Oui, avec humour et cynisme surtout. L’homophobie est, de toutes les haines dont l’humain est capable, celle qui me semble la plus dénuée de sens car avoir de la haine contre l’amour, c’est vraiment inconcevable pour moi.

Comment naissent ces gags, ces situations ?

Beaucoup de l’observation de … mon propre couple 🙂 (ah zut, j’avais dit joker plus haut) mais aussi de mes lectures, observations générales, d’enchaînements d’idées, etc.

© Jacq

Vous isolez vos personnages dans le décor pas trop fourni, dépouillé. C’est important, dans votre registre, de ne pas trop en faire, de ne pas risquer de parasiter le propos ?

Oui, et puis il y a des questions de temps et de capacités aussi. (mais chuuut). Sinon, j’ai cité Gotlib plus haut, et clairement il m’a influencé dans la façon de raconter les choses. Lui non plus n’aimait pas (ne savait pas, selon son propre aveux) dessiner les décors.

De même, pas de couleurs, pourquoi ?

Je suis atteints d’un léger daltonisme (diagnostiqué à 12 ans) qui me met très mal à l’aise avec les mises en couleur – celles de la couverture sont choisies par mon épouse. Donc, je m’en tiens à une gamme de gris assez réduite. D’un autre côté, ça en fait mon style assez reconnaissable me dit-on.

Vous êtes un brin daltonien, donc, , j’imagine que ça a eu des conséquences sur votre manière d’appréhender la BD ?

De la colorier, oui, mais pas de la lire. J’aime les BD en couleur autant qu’en N&B, je ne suis pas si atteint que ça (je ne confonds pas vert et rouge par exemple, ça se joue dans les détails) :-). Idem pour l’art pictural et la sculpture.

Cela dit, si vous suivez l’intimité de Paul & Tom, il y a aussi beaucoup de place pour leur vie publique et relationnel avec les amis mais aussi les inconnus qui les entourent. Comment avez-vous fait ce casting les entourant de bonnes ou, parfois, de mauvaises intentions ?

Il n’y avait pas vraiment de réflexion préalable à ce sujet, ça s’est fait comme ça. Ils ne sont que les porte-paroles de mon propos. Sauf Prinuline …

Parmi ceux-ci, haute en couleur, Prinuline : la détonante nièce de Paul ! Avec son franc parler et sa manière de mettre les pieds dans le plat face aux esprits réducteurs. Vous nous en parlez un peu ? C’est le genre de fille qu’on aimerait toujours avoir à nos côtés, elle a toujours la pièce à mettre au trou !

C’est surtout le reflet de la nouvelle génération : ouverte, écolo, … très inspirée par … mes filles, que j’admire. Car elles vont devoir vivre dans un monde difficile et qu’elles ont une vraie conscience progressiste (qui vient, j’espère, de notre éducation :-)), respectueuse des autres et de la terre.

L’album est sorti depuis quelques mois, vous trouvez votre public ? Mélangeant les genres et les « orientations » sexuelles ?

Il y a en effet de tout comme public, autant hétéro que homo qui l’aime et s’y retrouve.

© Jacq

À l’heure où, sur les réseaux sociaux, certains dénoncent de manière peu constructive l’appropriation culturelle de certains par rapport à des thématiques qui ne les concerneraient pas, comment réagit la communauté gay ?

J’en avais un peu peur, en effet, on n’est jamais à l’abri d’un bad buzz ou de haters. Et c’est tout le contraire. Les réactions sont vraiment bonnes, autant des personnes que dans les revues dédiées (Garçon magazine, Frendly). Après, il ne faut pas faire partie d’une communauté ou population pour se sentir concerné et vouloir raconter ou dénoncer des choses. Il n’y a pas que des Ouïghours qui manifestent contre les répressions ici en Europe, et heureusement.

J’étais intimement convaincu que mon propos était respectueux et juste. Evidement il y a toujours le risque d’être mal compris, la crainte du « on peut plus rien dire», etc. Mais il semble que je ne m’en sois pas si mal sorti.

© Jacq

Parallèlement, vous avez aussi créé un super-héros : Pinkyman qui retourne les clichés homophobes. Comment est-il né ? Avec de la suite dans les idées ?

C’est mon côté «un peu limite, second degré à l’extrême» 🙂 bon, mon éditeur et le comité de lecture n’ont pas été convaincus, du coup il n’a pas été retenu dans l’album. C’est vrai que ça a un petit côté plus Fluide Glacial. Pas sûr que je continue d’aller dans ce sens, quoique …

Comment voyez-vous la suite ? D’autres projets de BD ?

Oui, je finalise un album, Aujourd’hui c’est déjà (pire que) demain, aux éditions Ex-Aequo (petite maison familliale française). J’en suis aux 4/5 on va dire, dont j’ai déjà publié il y a quelques temps pas mal de strips sur mes comptes Fb et Insta. Ca parle des dérives des réseaux sociaux et des nouvelles technologies, toujours très piquant et cynique, parfois carrément de l’humour noir.

Aujourd’hui c’est déjà (pire que) demain © Jacq
Aujourd’hui c’est déjà (pire que) demain © Jacq
Aujourd’hui c’est déjà (pire que) demain © Jacq

Il y a aussi une revue collective rassemblant une trentaine de dessinateurs, amateurs et professionnels, de BD. Ça s’appelle « HOP » et ça paraîtra à partir du 1er décembre en ligne (pages FB et Instagram dédiées avec le #ttOpp, Top BD). j’y ferai une page 1x/mois (le 6 décembre pour la 1ère) et ma contribution sera nettement cynique et politique. Il y aura un crowdfounding en avril pour la version papier.

© Top BD

Des coups de cœur BD à signaler ?

Il y en aurait tellement ! J’ai adoré « La Bête » de Frank dernièrement. Mais pour changer, plutôt un auteur/dessinateur. Je l’ai découvert avec le génial Tyler Cross, mais depuis j’ai commencé à lire tout ce qu’il avait fait avant, et son dessin me subjugue ainsi que son côté Tarantino niveau scénario. C’est Brüno.

Dernière question, profitons de votre polyvalence : une bande-son à proposer pour la lecture de cet album ?

Ah ben, déjà, mes compositions ! Les liens directs sont sur www.paulettom.com. Ensuite, je suis un ado du début des années 80, et donc la new wave et la dark wave de ces années-là font partie de mes racines musicales.

C’est donc une bonne porte d’entrée vers mon univers. Si vous vous attendiez à ce que je cite Freddy Mercury, Elton John ou Georges Michael… c’est raté :-)))

Et c’est tant mieux ! Merci Jacq pour cet échange. On peut donc vous retrouver sur les réseaux Facebook comme Instagram mais aussi sur le site officiel de Paul et Tom (avec tous les liens pour retrouver les différentes facettes de votre travail). 

Titre : Les péripéties homologuées de Paul et Tom

Recueil de gags et histoires courtes

Scénario et dessin : Jacq

Noir et blanc

Genre : Humour, Romance, Société

Éditeur : La boîte à bulles

Nbre de pages : 80

Date de sortie : le 07/07/2021

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