Alright : Stuck in the sound défonce tout dans un clip ultra-vitaminé et aux prises avec les grands-frères sous emphét’ de Mojo Jojo

Début d’année mal commencé, vous iriez bien vous recoucher ? Attendez, ne fermez pas votre écran, y’a quelque chose de féroce qui déboule. Le coup de fouet tant espéré qui va vous réanimer. Présent depuis plus de quinze ans sur la planète rock française (sur le versant indé plus que putassier), Stuck in the Sound reviendra en mars prochain avec un sixième album, Billy Believe. En attendant, le clip révélé il y a quelques semaines pour la chanson Alright n’en finit plus de faire des ravages. 

Entre rock tonitruant et pop culture débridée, Stuck in the Sound ne choisit pas. Le groupe emmené par José Réis Fontao et Emmanuel Barichasse rejoints, très vite, par Arno Bordas, François Ernie et, bien plus tard, Romain Della Valle, poursuit sa route avec un morceau lâcher comme une bombe, à la fin novembre, et qui continue d’affirmer, de clamer même, l’amour du groupe pour l’animation adulte, trash et spectaculaire. Après Brother et Let’s go (qui culmine aujourd’hui à 50 000 000 de vues sur Youtube, autant dire que c’est énorme), voilà Alright. Un titre plutôt positif qui cache pourtant un décor post-apocalyptique et un pouvoir despotique, ne craignant pas d’affamer son peuple qui, s’il sort des rangs, subira les représailles de singes d’assaut monstrueux. Les grands-frères bodybuildés du Mojo Jojo des Supers Nanas.

Le combat a vite fait de s’engager, à faire pâlir les Sangoku et autres chevaliers du zodiaque au bac à sable. Le clip d’Alright, produit par Les Monstres, c’est du lourd, fruit du savoir-faire décomplexé et n’ayant plus à rougir de rien (regardez Lastman !) des dessinateurs et animateurs français. Clément Desnos, le réalisateur, en tête et à la tête d’une équipe au taquet tant sur le design, que les couleurs, les effets. Dans les influences aussi. C’est terrible et ça nous en a mis plein les yeux.

Et les oreilles dans tout ça ? La musique est la locomotive de ce clip déchaîné et dont l’issue se révélera fatale, c’est sûr. Stuck in the sound revient en forme olympique, tapageur avec un morceau qui nous met en tenue de résistance sur les couplets et en tenue de danse sur les refrains. Car il faut des deux pour faire un monde plus beau. Ça frappe lourd, ça frappe fort.

« The only choice is the way of love (…) Real heroes never die »

Allez, pour conclure, je vous remets Let’s go : 

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