Vous avez loupé le festival Anima? Cliquez ici pour découvrir la liste de nos coups de cœurs de l’édition 2018 pour une session de rattrapage en vidéo!

Avec plus de 45.000 visiteurs en 10 jours, le Festival Anima a de nouveau rencontré un beau succès auprès du public! Revenons sur nos coups de cœur de l’édition 2018 en long mais également en court-métrages! Cette sélection s’adresse surtout à un public adulte, hormis quelques exceptions!

Des longs métrages engagés mais également poétiques! 

Deux films ont marqué cette édition d’Anima. The Breadwinner de Nora Twomey, qui a ouvert le festival, décrit la situation d’une petite fille obligée de se faire passer pour un jeune garçon afin de survivre dans un Kaboul dirigé par les Talibans.

Avec des personnages attachants et une histoire bien contée, ce film m’a fait pleurer au moins trois fois durant la séance, et je n’étais pas le seul. Cela reste quand même une superbe histoire inspirante à voir entres amis ou en famille. Vraiment un magnifique témoignage produit par les studios irlandais de Cartoon Saloon.

Mon coup de cœur ultime du festival fut sans aucun doute Tehran Taboo. Ce film ,ayant remporté le prix du public, dépeint la société iranienne et la liberté sexuelle dans la république musulmane.

Fort, poignant, captivant, original, ce film digne d’un documentaire d’ARTE est dynamique et authentique. Must-see! Analyse complète dans l’article: ‘Tehéran Tabou à Anima: nouveau Persepolis et témoignage bouleversant sur la liberté sexuelle et les droits des femmes… et des hommes!‘.

Ensuite, deux long métrages japonais ont particulièrement retenu notre attention. Le space opéra Blame! visionnable sur Netflix est une valeur sûre. L’adaptation brillante du manga de Tsutomi Nihei n’est pas connu mondialement pour rien. Ensuite Night is Short, Walk on Girl relate l’épopée d’une jeune femme et d’un garçon au long d’une nuit pas comme les autres.

Véritable conte féerique et poétique à l’humour nippon omniprésent, ce film atypique est un petit bijoux qui se doit d’être vu par tous les otakus mais pas uniquement.  Le réalisateur de Mind Game a une nouvelle fois fait mouche auprès du public d’Anima!

Les meilleurs courts métrages d’Anima 2018!

Après avoir vu presque toutes les sélections de courts-métrages d’Anima, voici les films retenus dans notre sélection 2018! Les grands gagnants du festival, SIMBIOSIS CARNAL de Rocío Álvarez et WILDEBEEST de Nicolas Keppens & Matthias Phlips, sont également nos coups de cœur du festival dans la sélection belge. Avec des styles très différents, les deux sont marquants et réalisés de manière brillante.

Tandis que Simbiosis Carnal retrace l’histoire de la sexualité féminine de manière très inspirante, Wilderbeest fait la caricature implacable du tourisme animalier dans la savane et d’une frange de la classe populaire flamande.

De nombreux autres courts-métrages se sont distingués. Soit par un esthétisme indéniable ou une réalisation aboutie, soit par une thématique novatrice et percutante. Un court-métrage est toujours une aventure à part entière et Niki Lindroth l’a bien compris. Le grand gagnant du festival est  Min Borda (The Burden) et il vient récompenser cette réalisatrice suédoise, déjà gagnante du prix en 2015 pour son film Simhall (Bath House).

Pour les amateurs de fantômes et d’esprits, À chacun sa malédiction de Lorène Yavo fait partie des histoires les mieux ficelées du festival (avec un début, un milieu et une fin). Par pour rien que Be TV lui a décerné un prix.  Dans un tout autre style, nous avons particulièrement apprécié Eden de Julie Cathy. L’histoire de ce père et son fils autour d’une valise possède une très bonne narration et une chute amusante!

La qualité des éclairages et l’animation tout en douceur de Perrine Pype avec ses Monstres marins font qu’elle apparaît dans cette liste également. Son projet précédent, Fabuleuses créatures (2016), m’avait déjà beaucoup plu.

Le style déjanté et trash de Féroce de Izu Troin ou encore I Want Pluto to Be a Planet Again de Marie Amachoukeli et Vladimir Mavounia Koula sont des ovnis que certains adoreront et d’autres détesteront!

Pépé le Morse de Lucrèce Andreae (à voir sur le site d’Arte, en ce moment) relate quant à lui l’histoire tendre et attachante d’une famille en deuil. Et n’oublions pas non plus la critique amusante et grinçante des deux roues dans Roues libres de Jacinthe Folon.

Un de mes plus gros coups de cœur de ce festival est le court hongrois Néhany szo de Laszlo Csaki. Ce n’est pas l’animation en elle-même qui m’a subjugué mais bien le discours du héros, caustique et choquant à souhait. Un grand moment de surprise et de rires avec ce dentiste pas comme les autres!

Que dire également si ce n’est qu’on se prend un coup de tronçonneuse avec le superbe et triste Plantae de Guiherme Gehr. Ce film brésilien conscientise sur la déforestation de l’Amazonie de la plus belle des façons! The Green Bird de Maximilien Bougeois, Quentin Dubois, Marine Goalard, Irina Nguyen-Duc et Pierre Perveyrie m’a également fait sourire tandis que Eva de Chiara Tessera est une belle remise en question des camgirls et des relations dans les milieux de la pornographie!

Et si vous devez en retenir qu’un seul dans toute la liste, c’est sans hésiter l’incroyable, touchant et fabuleux Jsme prece lidi de Jan Mika (ci-dessous)!  

Voilà, il y en a surement beaucoup d’autres mais j’ai atteint mon quota de caractères pour cet article!

Le site du festival 

La page Facebook du festival Anima

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