Pour aller plus haut et plus loin, Julien Lambert découvre Villevermine souterraine, interroge la violence et les secrets qui se font malédiction

© Julien Lambert chez Sarbacane

Si vous ne connaissez pas encore Villevermine, il faut vite que vous alliez visiter cette Ville-Monde, Monstre parfois. Un premier diptyque avait conquis le public et la presse, réalisant même le coup de maître d’aller chercher le Prix SNCF-Polar au Festival d’Angoulême. Le troisième tome, autoconclusif, vient de sortir et nous entraîne dans les entrailles de la cité sans frontière et capable de tout imaginée par Julien Lambert comme terrain d’enquête pour son détective pas comme les autres. Jacques Peuplier a le super-pouvoir, parfois super-bof, d’entendre les objets et de leur parler. Mais attention, dans ce monde de brutes (qui interroge aussi la violence), ces objets (qu’ils soient lampadaires, mégots, montres brisées ou autres panneaux) peuvent aussi mentir, à l’image de leurs propriétaires. Cette fois, toujours pas de Tortues Ninjas à l’horizon, mais un géant, Sam; une secte et un merlin, le Fendeur. Quelques cadavres aussi.

© Julien Lambert chez Sarbacane

Pour mon journal, L’Avenir, j’ai rencontré Julien, Dracénois d’adoption, dans son fief, à Mesnil-Saint-Blaise (près de Dinant), région à laquelle il fait plein de coup d’oeil. L’interview est à découvrir ici, c’est offert.

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