Quatre nouvelles de Bussi comme quatre rayons de soleil dans une semaine glaciale

La chose n’est pas commune, c’est un cadeau que je partage avec vous. Reçu en présent avec quelques mots d’excuses, il allait falloir que Bussi soit à la hauteur pour que le dialogue s’installe à nouveau entre le destinateur et votre serviteur ! Mais avec Bussi, on prend peu de risques (quoique, le dernier « On la trouvait plutôt jolie » ne m’avait pas convaincue, au contraire de Pascal). C’est avec beaucoup d’impatience et d’avidité que j’ai ouvert les pages de « T’en souviens-tu mon Anaïs » et la magie a opéré dès les premières lignes. 

D’autres chroniques sur Michel Bussi disponibles sur Branché Culture (on aime cet auteur, décidément !) : Le temps est assassin et N’oublier jamais.

Ce sont quatre nouvelles que nous offre Michel Bussi dans ce recueil. Mais il ne nous épargne pas le talent d’un récit intriguant. Quatre histoires de vie, quatre morceaux de l’existence de personnages que l’on adore, qui nous transportent ailleurs, de la côte d’albâtre à Étretat en passant par la Normandie et une touche réunionnaise. De vraies histoires même si le nombre de pages est restreint, quatre intrigues qui nous questionnent et nous obligent à réfléchir, quatre fins surprenantes. La quatrième de couverture précise « Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…. Dans les nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne…. » Je ne pourrais mieux traduire ce samedi après-midi magique en compagnie de cet auteur de talent.

Comme il est agréable de partager des moments de tendresse, d’humour, d’inquiétude, de tension, quelques larmes et des sourires avec les personnages des romans que l’on aime. Mais avec ces quatre nouvelles,  la valse des émotions est d’autant plus réactive. On se surprend à rire, à s’émouvoir et ça, c’est rare… Je pense que ma vie entière de lectrice est destinée à ces instants-là. Quand le récit est parfait, l’intrigue originale, la fin innovante et les personnages tellement attachants.

Quatre nouvelles pleines de vie, de bonheurs, de famille, de tendresse et quatre intrigues qui tiennent la route. S’offrir (ou offrir) « T’en souviens-tu mon Anaïs », c’est un peu comme quatr bonbons acidulés de notre enfance, doux et piquant à la fois !

PS : On ne peut que pardonner après un moment si agréable !

Titre : T’en souviens-tu mon Anaïs

Auteur : Michel Bussi

Éditions : Pocket

Nbre de pages : 299

Prix : 6,95€

Date de sortie : le 04/01/2018

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