« Mon ange », ou quand l’amour précède les sens : entretien avec Harry Cleven

En Octobre dernier,  « Mon ange », le dernier bijou cinématographique d’Harry Cleven, sortait en DVD et en VOD. Plus de 10 ans après son dernier chef-d’œuvre, « Trouble », le cinéaste de la cité ardente est de retour avec un long-métrage qui vogue entre questionnements sur l’essentialisme identitaire et poésie des images et des paroles dans cette fable surréaliste.

Lors de l’édition 2017 du BIFFF, Harry Cleven fut invité à présenter « Mon ange ». Accompagné pour l’occasion par Thomas Gunzig (scénariste), Fleur Geffrier (actrice principale), Jaco (producteur) et Juliette Van Dormale (directrice photographique), Harry Cleven fut plébiscité par la critique. Branchés Culture profita de cet évènement pour aller à la rencontre du cinéaste liégeois.

Bonjour Harry. Votre film est centré sur une réflexion existentialiste. Dans ce chassé-croisé entre Mon Ange et le monde, vous interrogez le spectateur sur ce qui est aux fondements de l’être. Qu’est ce qui définit un être selon vous ?

On est reconnu soi-même quand on est reconnu par un autre. C’est la conception qui imprègne les fondements de « Mon Ange ».

Avec cette réalisation, vous avez permis à Juliette Van Dormael, la fille de votre grand ami, Jaco, de plonger, à cœur perdu, dans l’univers du 7ème art. Quand vous voyez les récompenses et les marques de sympathie qu’elle récolte en réponse à son travail pour votre film, quel sentiment cela vous apporte ?

Je suis extrêmement heureux. Je connais Juliette depuis qu’elle est toute petite car c’est la fille de mon meilleur ami, Jaco Van Dormael. Depuis sa plus tendre enfance, je me suis toujours bien entendu avec Juliette. Même à l’époque où elle n’était qu’une petite fille, je la considérais comme une amie. Quand elle débuta ses études à l’INSAS, Juliette commença à travailler sur un projet cinématographique qu’elle réalisa au cours de sa seconde année avec les autres élèves de sa classe.

Le jour où j’ai eu l’honneur de vision ce film, j’ai été époustouflé. Juliette était déjà très professionnelle. Aux travers des images qu’elle réussissait à capter, on voyait son immense connaissance de la culture cinématographique et on reconnaissait les mécanismes qu’elle avait intégrés en baignant dans le cinéma de son papa. Elle avait déjà le talent de Jaco à une différence près : elle avait 22 ans alors que son papa allait en avoir 60.

Après la vision de cette première œuvre, je me suis dit qu’il fallait garder un œil sur la suite de son travail et son évolution car cela paraissait déjà très intéressant et très prometteur. Quand elle a eu fini ses études, je lui ai proposé une collaboration pour la réalisation d’une série pour la RTBF mais ce projet ne vu jamais le jour. Alors quand Jaco m’a proposé de produire « Mon Ange », j’ai directement bondi sur l’occasion pour demander à Juliette de nous accompagner dans cette aventure.

Du travail ?

Oui, on a beaucoup travaillé ensemble. Il y a eu une vraie harmonie. J’avais envie de travailler avec des jeunes pour être enthousiasmé et plonger dans cet univers d’audace. Je me suis dis que j’avais un peu d’expérience et que je pouvais me permettre cela. Avec Juliette, on a travaillé comme un véritable binôme. Dans un premier temps, bien sûr, j’ai préparé ce film dans mon coin. J’ai séquencé ce long-métrage. Puis, j’ai confronté mon idée à la vision de Juliette et elle m’a fait des propositions pour ajuster ce projet. Ensuite, on a pré-tourné et prémonté le film. Elle s’est vraiment beaucoup impliquée dans ce travail. Parfois, elle m’envoyait des messages en pleine nuit car elle venait de réfléchir à une idée ou autre pour améliorer le projet.

Je suis extrêmement content de voir toutes les portes qui sont en train de s’ouvrir pour elle. Je ne peux vous exprimer la joie que j’ai ressentie quand elle a gagné le prix Best Cinematographer’s Debut Award au Camerimage en 2016 pour son travail sur « Mon ange ». Sa nomination à l’American Society Of Cinematographers est aussi une très belle reconnaissance. Vu son engagement, elle mérité de faire une grande carrière.

D’où vous est venue l’idée de ce film qui est si particulier et tant poétique ?

Au départ, j’avais commencé un autre projet en collaboration avec Thomas Gunzig. C’était un film produit par Olivier Rausin. Une idée de Thomas qui avait beaucoup tenu la plume. Mais, c’était un projet colossal donc on a essayé de trouver des financements auprès des grandes nations du cinéma pour pouvoir avoir les moyens de faire quelque chose d’aussi grandiose que nous l’inspirait l’idée de Thomas. Le problème fut que cela prit beaucoup de temps. Et une fois encore, c’est mon ami Jaco Van Dormael qui m’a suggéré de travailler sur un autre projet en attendant que la situation évolue pour ce film.

La proposition fut alors de faire un film avec très peu de budget. Il fallait trouver l’inspiration pour tourner autour d’un seul décor et de deux acteurs. C’est à ce moment-là que Thomas eu l’idée d’une femme qui accouchait d’un bébé invisible, dans une prison. De cette idée m’est venue l’envie d’y ajouter une histoire d’amour. Ensuite, l’inspiration de la petite fille aveugle s’offrit à moi. Et de là, on a travaillé à deux sur le traitement du film, sa structure, pendant un an et demi. Enfin, j’ai pris la plume pour écrire cette histoire. Quand Jaco a lu le projet, il a directement eu envie de produire ce film. La seule contrainte était qu’il n’avait qu’une enveloppe de 50 000 euros. Alors on est parti demander à Olivier Rausin de s’associer au projet et on a eu un budget un peu plus conséquent, même si cela reste une très petite somme.

« Mon Ange » est une œuvre immersive. Peu après la naissance de votre personnage, le spectateur se retrouve absorbé dans le récit par l’utilisation de caméra subjective. Il vit cette histoire à travers le regard de Mon Ange. Est-ce que le fait de faire votre film à la première personne était une évidence ?

Bien sûr, ce fut une évidence. Le fait d’avoir un petit budget m’empêcha de pouvoir imager et d’utiliser des effets spéciaux. Cette idée s’imposa donc directement à moi. Dès le départ, j’ai voulu raconter l’histoire d’un point de vue subjectif. Et le fait d’avoir un budget limité fit de ce souhait une certitude. La caméra jouerait le personnage de Mon Ange. De plus, ça m’intéressait vraiment de narrer ce récit de cette manière. Je me rappelais du film « L’homme invisible » de Paul Verhoeven. Dans ce long-métrage, il y a une scène où le personnage est en caméra subjective. Cela m’avait époustouflé et je trouvais que cette scène était la plus réussie de cette œuvre.

Je me suis dit en élaborant « Mon Ange » que ce serait génial de raconter une histoire d’amour au départ d’un être invisible symbolisé par l’optique d’une caméra en immersion totale, à l’instar du souvenir de cette scène de « L’homme invisible ». Au fur et à mesure que le projet avançait, il nous est venu l’envie de suggérer la présence de mon ange en déplaçant des objets et par d’autres subterfuges. Dans plusieurs scènes de ce film,  on voit l’interaction entre Mon Ange et le Monde. Par exemple, le moment où l’on voit son corps s’insinuer sous la pluie ou quand il se couche sur le lit et que son emprunte corporelle s’y dessine. Plus de 80% de ce long-métrage fut réalisé en caméra subjective mais il était aussi intéressant d’avoir des plans à la troisième personne. Ces quelques plans permettent aux spectateurs de s’immerger dans une multitude de questions.

Votre film est enclin à la poésie et à la réflexion. Néanmoins, à un moment, le spectateur est mis face à la nudité de Madeleine et, avec Mon Ange, il assiste à ses ébats amoureux . Malgré le fait de montrer des corps nus et l’histoire ne sombre pas dans des travers pornographiques dénués de sens. Comment avez-vous fait pour réaliser cette scène, très technique, sans briser la poésie de votre récit en évitant de dériver dans l’obscénité?

Mon envie était d’être dans le perceptif et le sensoriel. Je voulais que l’image soit presque collée à Madeleine pour que cela donne l’impression que Mon Ange faisait l’amour avec elle. Il fallait que la caméra soit assez proche pour voir le grain de peau. Ensuite, j’ai du réfléchir à comment faire pour que l’on voit les traces des doigts de Mon Ange sur la peau de Madeleine. Vu nos contraintes, cela fut réalisé de manière très simples et peu onéreuses : on a utilisé de l’air comprimé pour donner l’impression que Mon Ange posait ses mains sur le corps de Madeleine. Puis on a fait du vent pour que Fleur ait des frissons pour que son grain de peau soit plus perceptible. Après on a rajouté un ou deux plans d’effets spéciaux, mais cela n’était même pas nécessaire. C’était ma volonté de mettre le spectateur à la place de Mon Ange pour qu’il vive quelque chose de très sensoriel et à l’antipode de la pornographie à laquelle les adolescents actuels sont accoutumés.

Je voulais que cela s’éloigne du sens de la vue au profit des sens tactiles. Souvent, dans le cinéma moderne, quand il y a une scène d’amour, la technique pour rendre cela beau prime. Et cela nuit à l’histoire. Il n’y a plus que l’esthétique qui compte à ce moment-là. Ici, cette scène se veut comme une porte vers la perception que Mon Ange a de l’amour. Cette représentation étant loin des conceptions actuelles.

Par votre récit, vous proposez une remise en question de la société actuelle qui subit le diktat des apparences. Votre film avait été sélectionné pour le Festival International du Film d’Amour de Mons. Quel est votre vision de l’Amour et des relations humaines en comparaison de l’image actuelle que l’humanité donne de ses valeurs ?

J’ai une conception personnelle des relations humaines qui est fortement inspiré d’une thèse de grands sociologues. Cette vision des liens sociaux transparaît dans mon cinéma. Cette thèse veut qu’il existe trois types de distances dans les contacts humains. Pour mettre en lumière ses divers types de relations, c’est l’analyse du langage non-verbal qui prime.

La première relation s’observe dans les contacts qui séparent les êtres humains d’une distance infinie à 1,20m. On nomme ces liens en tant que relations sociales. Le sens de la vue et de l’ouïe ayant une primauté indiscutable sur les autres sens. Les facultés visuelles sont extrêmement utilisées dans ce premier type de relation, pourtant ces facultés sont les plus facilement induites en erreur. On peut travestir, déguiser et ou falsifier l’identité d’un être.

Les relations qui se développent dans un intervalle de 1,20m à 30cm sont désignées comme les rapports amicaux. On peut sentir autrui. On « touche » la personne, au propre comme au figuré. On se tient la main et on ressent de l’empathie pour notre compère.

Enfin, en dessous de 30cm, on découvre les rapports intimes. Le sens du goût place les protagonistes dans une dimension particulière. De même que le sens de l’ouïe change de statut. On a la possibilité de chuchoter ou de se susurrer quelques mots l’un à l’autre. Par contre, le sens de la vue se perd, ou, du moins, se déforme. On est trop proche du sujet pour le percevoir dans son intégralité de manière clair.

Le paradoxe que crée la transmission d’une histoire d’amour par le neuvième art est que, dans les salles obscures, le vecteur de partage ne se fonde que sur l’utilisation d’image et de son. On perd les sensations que le « hors-image » offre aux relations qui existent entre deux êtres. Avec ce long-métrage, je voulais tenter de vraiment explorer cet aspect-là de ces moments indescriptibles.

Il y a un cliché qui veut que l’Amour est aveugle. [C’est peut-être cet adage que je veux défendre par cette réalisation. Mais, une fois encore, je veux me mettre du côté du sensoriel. Je prône quelque chose de très organique. Le réflexif vient s’y imbriquer par la suite. Je voulais être dans une perception intime de l’amour. L’idée du perceptif d’une relation sociale face au temps me semblait très intéressante. Pensez à une personne que vous n’avez plus côtoyé pendant une dizaine d’année. Que ressentiriez-vous et que percevriez-vous le jour où vous vous retrouvez de nouveau face à cette personne? Votre perception sera très différente du souvenir que vous aviez de cette relation. Ces perceptions qui relèvent de sentiments et ressentis intimes se trouvent dans une dimension supérieure à celle de la vision et des sens qui peuvent facilement être induis en erreur par des réalités falsifiées et mensongères. Ma définition de l’Amour, pour en revenir à votre question, suit vraiment le principe de mon film : on peut aimer aveuglement et on devrait aimer passionnément de cette manière.

Déjà avec votre précédent long-métrage, « Trouble », vous proposiez un film qui poussait le spectateur à se poser beaucoup de questions. Vous-même, dans votre manière d’analyser votre œuvre et votre vision du monde, vous nous permettez de réfléchir sur notre ressenti face à la société. Est-ce que le titre « réalisateur-philosophe » ne vous siérait point à ravir ?

Je n’ai pas cette ambition. C’est très gentil et sympathique de me définir par ce qualificatif mais je n’ai pas fait de grandes études et encore moins des études de philosophie. Je fais mes films par rapport à ma vie et mon vécu. C’est par la suite que je peux me dire que telle ou telle idée de ma réalisation pourrait se rapprocher d’une théorique philosophie. Prenez ce film-ci, par exemple. Je voulais m’éloigner de toute possibilité d’y voir apparaître des idées cyniques. J’ai l’envie de mettre en avant l’innocence et toutes les idées qui s’en rapprochent. Je suis quelqu’un de très sensoriel! J’aime défendre ma vision du monde aux travers de mes prises de vue. Si on veut voir une idée philosophique à travers Mon Ange, comme cela est énoncé dans le film, la phrase à retenir est peut-être « Je sens donc je suis ».

Mon idéologie cinématographique est que ce qu’un film nous apporte n’est pas dans les discours en tant que tels, mais dans les textures de l’œuvre. Bien sûr, il y a des films comme « Les liaisons dangereuses », où l’on prend un malin plaisir à voir des gens très malin se manipuler tout au long du film. Et à la fin, on se dit que ce qui compte réellement c’est l’Amour. Mais cela est totalement faux! Ce qui nous fait vraiment ressentir du plaisir dans ce long-métrage, ce sont les instants de manipulations.

Cela est encore plus explicite quand on regarde un film de guerre! Tout le monde s’accorde facilement à dire que la guerre est toujours un épisode abject de l’histoire de l’humanité. Pourtant, on se délecte souvent d’images de conflits dans la profusion de films qui se rapportent aux sujets militaires. C’est la texture et la manière dont un film est construit qui le rendent intéressant. Cela prend toujours le pas sur les discours qui sont entendus tout au long du film. Je veux vraiment permettre aux spectateurs de ressentir et de percevoir des choses les plus intimes possible pour leur offrir l’occasion de penser par eux-mêmes. Je ne veux pas livrer des idées préconstruites et des pensées gravées dans le marbre. Donc, non, je ne pense pas pouvoir être honoré de ce surnom. J’ai plus le souhait d’être un vecteur qui offre la possibilité de penser plutôt qu’être un maître à penser.

L’histoire de Mon Ange ouvre la voie vers divers chemins de lecture. Selon les affects du spectateur, la perception qu’il a de votre long-métrage pourrait être diamétralement opposé à celui d’une autre personne ayant visionné ce même film. Est-ce un souhait d’offrir au spectateur un film lui permettant d’y développer son avis critique sur le sens qui sommeille au cœur de cette œuvre ?

Chacun des spectateurs qui assistent à la projection d’un de mes films possède sa propre vision de mon œuvre. Avec mon précédent long-métrage, « Trouble », les gens avaient déjà leur propre interprétation de l’histoire que je leur proposais à l’écran. À l’une des avant-premières de Mon Ange, j’ai entendu deux personnes débattre du sens et des faits qui constituent le récit. L’une des personnes pensait que Mon Ange n’était que l’émanation de l’esprit de la mère vu que c’était une femme aliénée qui vit dans un asile. La seconde personne s’opposait farouchement à cette idée. Pour elle, Mon Ange était un personnage réelle car les interactions avec Madeleine en étaient une multitude de preuves qui ne pouvait pas être niées.

Loin de moi l’idée et la prétention de me comparer à ce grand cinéaste qu’est David Lynch, mais je pense qu’il y a un point similarité à nos deux univers cinématographiques qui reste une constante dans nos œuvres respectives: aucune histoire ne peut assurer et revendiquer d’être cohérente du début à la fin. C’est ce qui permet de conférer une valeur en plus à nos films. David Lynch fait cela de main de maître. Moi, j’essaie de réussir à mettre en œuvre ce procédé de la meilleure manière qui soit dans mes réalisations. Le fait qu’aucune lecture ne tienne la route jusqu’au bout donne une dimension plus réaliste aux films. Dans la vie, c’est ainsi! Personne ne peut être narré d’un bout à l’autre de sa vie sans discontinuité. Dans ce film, la question de l’existence de Mon Ange est ce qui permet ce jeu. Des éléments font penser qu’il est réel, mais d’autres le contredisent.

Jaco Van Dormael et vous, c’est une longue histoire. Vous êtes de grands amis et vous avez de nombreuses passions communes. Vos univers cinématographiques s’entrecroisent, sans pour autant être de véritables homologues. Est-ce que l’envie de travailler ensemble en coréalisant un film ne vous semblerait pas opportune ?

On a travaillé souvent ensemble. Il est le producteur de Mon Ange et je le consulte souvent pour avoir un regard critique sur mes projets. Je participe moi-même à diverses réalisations de Jaco. On a failli réaliser un film ensemble. C’était l’adaptation cinématographique de la Bd « Silence! » de  Comès. C’est d’ailleurs grâce à ce projet que Jaco m’a donné l’opportunité de rencontrer Thomas Gunzig. Malheureusement, ce film n’a pu voir le jour car la production flamande qui finançait le projet a fait faillite.

Entre « Trouble » et « Mon Ange », une décennie s’est écoulée. Est-ce que vous avez de nouveaux projets en cours de réalisation ou allez-vous, une nouvelle fois, prendre le temps de vous ressourcer, avant de nous convier à la projection d’un nouveau métrage ?

J’ai actuellement deux projets. Le premier est le premier film que nous voulions faire avec Thomas Gunzig avant de plancher sur Mon Ange. C’est une histoire écrite par Thomas. Ça s’appellera « True Love », qui vous rappellera surement « Brazil » mais en plus décalé.   Le deuxième projet est un film sur la guerre qui mettra en scène des enfants mais je ne peux vous en dire plus pour le moment.

Le Film « Mon Ange » d’Harry Cleven, Co-produit par Jaco Van Dormael et Olivier Rausin est une fable mélancolique qui porte le spectateur à faire un retour sur lui-même. Les dialogues et les situations mise en image que Thomas Gunzig et Harry Cleven vous exposent dans ce long-métrage vous transporteront avec poésie vers un questionnement sur le fondement de l’être et sur l’essence de l’Amour. Si vous n’avez pas encore eu la chance de voir cette perle « made in Belgium » et que vos traditionnels films de fin d’année vous semblent redondants, « Mon Ange » est disponible en DVD sur le site imagefilm.be, dans la rubrique boutique, au prix de 14,96, ou en VOD, sur le site universcine.be,  en location à 3,49 ou à l’achat à 11,99.

Le titre choisit fait référence à l’existentialisme sartrien ; « l’existence précède l’essence ».

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