
Panique sur Terre, Max le toutou n’a aucune idée de ce qu’il va bien pouvoir raconter à ces congénères de classe pour son exposé. Les astres l’ont entendu et lui trouvent un sujet original, inouï: plus qu’une rencontre, une amitié du troisième type.
Résumé de Max et le bidule de l’espace par Nathan : Oh là là, catastrophe ! Max le Chien n’a aucune idée de ce qu’il va raconter demain pour son Grand Exposé à l’école ! Quand soudain, une petite fusée traverse la fenêtre de sa chambre et s’écrase sur son placard. À son bord, un drôle de bidule bleu qui l’invite à le suivre dans l’espace…
Sacré dessinateur que l’Anglais Rob Scotton, créateur notamment de Splat le chat et donc de ce Max et le bidule bleu. Le design de cette histoire est dingue, tout en rythme et en relief (je n’ai toujours pas compris si son dessin était 2D ou 3D), pour nous propulser dans un manège entre la planète bleue et le système lointain d’où provient cet alien d’un nouveau genre, chambre de Max et la classe de toutes ses angoisses (pourtant son professeur Moustache et ses camarades sont très sympas).

Pourtant malheureusement, le vaisseau spatial clinquant et entraînant souffre d’une avarie qui le coupe dans son élan: le texte (original ou sa traduction?) est laborieux, quitte à perdre le parent qui la lit à son enfant. En effet, cette odyssée spéciale et cabotine se raconte comme un long flash-back, rapidement fatigant.
C’est dommage, car cet extra-terrestre façon Jiminy Cricket et cette histoire en miroir méritaient d’être entendus et surtout admirés. Le dessin est à tomber, la narration le fait trébucher.

À lire dès 3 ans, chez Nathan


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