Midnight Oil a fait ses adieux au public belge au Cirque Royal avec un flamboyant concert que les fans ne sont pas prêts d’oublier

Midnight Oil n’a pas oublié la Belgique pour sa tournée d’adieu et s’est produit le 29 juin dernier au Cirque Royal devant une salle totalement acquise à sa cause.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Contrairement à la précédente tournée où les fans avaient dû se rabattre sur l’Olympia de Paris ou sur une autre date à l’étranger pour applaudir leur groupe favori, cette fois les australiens sont venus dans notre petit pays et y ont donné un concert qui au fil des titres est monté en puissance pour se terminer dans une ambiance survoltée.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Midnight Oil c’est avant tout la silhouette longiligne du grand Peter Garrett qui lorsqu’il déboule sur scène en gesticulant abondamment annonce tout de suite le ton : le band est là pour faire passer un bon moment à son public et pour s’éclater, avant de définitivement arrêter les tournées. Nul doute qu’il y aura d’autres compos et la poursuite de leur combat pour le respect de la planète, du pacifisme et de l’être humain, mais la scène c’est fini pour les rockers des antipodes.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

C’est avec  » Nobody’s Child « ,  » At the time of writing « et  » Truganini  » que les hommes de Sydney entament le set.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Un set de 20 titres parmi lesquels ont retrouve entre autres  » Put down that  weapon « ,  » First Nation « ,  » My Country  » , » Kosciusko « ,  » We are not afraid « , » Rising seas « ,  » Blue Sky Mine « , et une trilogie irrésistible qui mettra le feu avec l’incontournable  » Beds are Burning  » repris en choeur par la foule, suivi de  » Power and the passion  » et  » Forgotten Years « .

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Le band est impressionnant en live, avec un Pete Garrett toujours très en voix à 69 ans, et une section rythmique irrésistible composée aujourd’hui de l’incroyable batteur Rob Hirst et de l’excellent Adam Ventoura qui a repris la basse suite au décès du regretté Bones Hillman en novembre 2020.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Quand aux deux guitaristes Martin Rotsey et Jim Moginie ils assurent avec maestria avec tout le talent qu’on leur connait.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Il est 22h15, le concert a duré plus de deux heures et le public en demande encore.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Le groupe revient alors sur scène, et Peter déclare qu’ils sont hélas malheureusement tenu de respecter le couvre feu sonore imposé par la salle. Ce sera donc un seul titre, » Hercules » qui clôturera en beauté ce superbe concert, moins fou que celui que j’avais pu vivre en juillet 2017 à l’Olympia ( https://branchesculture.com/2017/07/30/midnight-oil-grand-retour-the-great-circle-concert-live-paris-olympia-photos/ ,mais qui a tout de même mis la barre très haut.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Du grand art !

Jean-Pierre Vanderlinden

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