G.I. Joe, tous des copains et des héros face au danger et à l’âge de la maturité en comics

Comment se protéger quand notre ennemi est parvenu à s’infiltrer dans la population et que celle-ci lui est fidèle? Jouant avec les nouvelles technologies, Cobra et ces sbires mènent la vie dure à Duke et ses troupes. Parviendront-ils a renverser l’opinion publique et à rallier les renégats à leur cause. Après avoir marqué mon enfance avec un dessin animé et des figurines des plus convaincantes ainsi que deux films au cinéma, L’éveil du Cobra et Conspiration; G.I.Joe nous revient en format comics avec Homefront. Allons nous revivre la magie de notre enfance? Analysons le ensemble!

En ces temps de pandémie et de confinement, l’envie sera grande de se procurer de bonnes lectures. Épanchez la seulement ! Mais privilégiez les commandes en ligne auprès de vos libraires habituels plutôt que d’un célèbre géant du web. Vous pouvez vous rendre sur ce site, par exemple => www.lalibrairie.com.

Résumé: Tenue secrète jusqu’à présent, l’existence de G.I. JOE est révélée au public alors que Duke et ses hommes affrontent Cobra sur le sol américain.

Comment combattre l’ennemi quand il se cache dans le population, avec son approbation et son soutien. C’est le problème que le Major Conrad S. Hauser alias Duke va devoir résoudre avec ces « Joe ». Après que les G.I. JOE, troupes militaires d’élites internationales se soient dévoilées au grand jour, ils sont la proie des médias mais aussi du peuple. Duke, Shipwreck, Roadblock ou encore Doc vont devoir se sortir seuls d’une embuscade tendue par leur ennemi juré: Cobra. Se battre sur le sol américain, ne pas faire de victimes innocentes et ne pas se mettre l’opinion publique à dos, il n’y a que les G.I. JOE qui peuvent assurer ce genre de mission!

Avec Fred Van Lente au scénario et Steve Kurth au dessin, ce team de choc nous amène assez loin du dessin animé de notre enfance mais garde à la perfection l’âme de cette série. Le dessin est plus affirmé, moins édulcoré que son pendant animé que l’on voyait sur « Le club Dorothée ». Nous sommes bel et bien sur un comics qui tranche. La violence psychologique et physique sont bien exploitées, on est sur une bande dessinée plus adulte et c’est là que l’on sent l’intervention de Fred Van Lente. Son scénario tient la route et il exploite à merveille la peur des médias et de l’opinion publique. Le comportement de son équipe ou des autres protagonistes au cours de l’album est aussi très intéressant. On comprend que la psychologie de chacun évolue en fonction de la réalité du terrain, et que les caractères ne sont pas figés. Les choses sont souvent plus nuancées. Il n’y a pas que le noir ou le blanc, c’est le gris qui prédomine.

Ce Homefront est une bonne lecture. On y retrouve bien sûr le design cher à notre enfance mais, comme nous, cette série a évolué. Elle a pris de la maturité. Il y a deux niveaux de lecture et c’est ce qui permettra aux adultes comme aux adolescents de s’y retrouver. Je regrette parfois de ne pas pouvoir admirer certaines cases complètement. Avec son brochage, ce comic-book voit en effet ses planches entrer en collision dans le pli. Essayer de forcer l’ouverture risque d’abîmer l’album. Les éditions Vestron, à part ce petit désagrément, nous ravissent une nouvelle fois en nous replongeant dans l’univers des dessins animés de notre enfance.

Série: G.I. JOE: Homefront

Tome : 1

Scénario: Fred Van Lente

Dessin: Steve Kurth

Couleurs: Joana Lafuente

Encrage: Allen Martinez

Traduction: Julien Borregan

Genre: Comics/ guerre/ espionnage/ Action

Éditeur: Vestron

Nbre de pages: 128

Prix: 16,95€

Date de sortie: 17 décembre 2019

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