PHOTOS| Banana Split au Décibels Music Awards 2020 : peu de surprises mais du spectacle !

Mercredi, j’étais pour vous aux DMA, Décibels Music Awards, l’émission couronnant la variété des artistes belges organisée par la RTBF. Chez nous c’est les DMA, en France c’est les NRJ Music Awards ou les Victoires de la Musique, aux USA c’est MTV Music Awards, etc. Bref, nous aussi, depuis quelques années, on veut récompenser nos artistes belges et on a crée cette émission qui en est à sa 6e édition. Les D6bels Music Awards ont pour vocation de célébrer chaque année le talent musical des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles. De manière un peu attendue parfois.

Les spectateurs étaient nombreux à pénétrer dans le fameux studio de Media Rives qui accueille entre autres The Voice et, pour l’occasion, les DMA 2020 .

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C’est un superbe plateau avec un équipement fantastique et un lightshow soufflant. Les nombreux artistes nominés étaient présents dans l’attente d’une prestation mais aussi de décrocher le fameux trophée: être le meilleur dans sa catégorie.

Dans la salle de presse, j’ai eu l’occasion de discuter avec quelques professionnels et il faut bien l’avouer, pour beaucoup d’entre nous, la rédaction d’un article ne semblait pas très difficile tant les résultats étaient déjà largement prévisibles.

Nombreuses étaient les catégories où l’on retrouvait les pointures habituelle , les habitués de l’émission et aussi quelques autres que l’on retrouve en festivals un peu partout en Belgique, ou dans des salles de concerts à taille humaine. Tous parcourent les routes, font des milliers de kilomètres, en voiture, en camionnette, en bus à impériale, pour se présenter, pour certains, dans une salle de 100 places, voire moins; à un petit ou un grand festival ou tout simplement dans une méga-salle pour notre plaisir et faire de leur passion une vie .

En tout cas, une chose est sûre, les artistes avaient bien bossé, toute l’année 2019, pour être nominés par les DMA et espérer être choisis par le public. Au vu du palmarès, il faut bien reconnaître que bon nombre des gagnants de cette année avaient déjà été récompensés dans d’autres éditions et, parfois même, à plusieurs reprises. Ils auront sans doute du mal à encore trouver de la place sur leur étagère à succès .

On peut regretter aussi que dans certaines catégories, on retrouve côte à côte des artistes qui ont déjà largement montré leur talent et réussi haut la main, face à d’autres pour qui le talent rime avec sacrifices, investissements, passion, heures de travail, créativité, qui sont en pleine apogée et qui attendent avec impatience un petit coup de pouce supplémentaire qui les mettra eux aussi en avant. Il y a des combats de David contre Goliath dans cette cérémonie. Et ce, même si être nominé est déjà en soi une belle récompense .

Si le public a pu voter pour les artistes qu’il adore et aimera sans doute toujours quoi qu’il se passe dans une telle soirée, il serait sans doute plus juste de faire en sorte que si l’artiste a eu la chance de remporter la fameuse statuette, une année précédente, il ne soit plus sélectionné pour les DMA suivants. Pour permettre à d’autres de se présenter. D’autant plus pour un si petit territoire comme la Wallonie et Bruxelles.

On verrait dés lors des catégories plus équilibrées et les votes seraient sans doute plus serrés .

Cela dit, ne boudons pas notre plaisir, c’était une belle émission où, on doit quand même le dire, on a regretté l’absence des principaux intéressés retenus à Bercy (Angèle), on peut féliciter la RTBF d’avoir pensé à notre magnifique Lio.

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C’était un bon moment de divertissement qui nous a permis, nous la presse indépendante, d’y assister et d’y être très bien reçu, d’y apporter notre vision constructive aussi.

Bravo à tous les artistes présents, et aussi à tous les autres qui font aujourd’hui que notre monde vibre chaque jour au rythme de leur musique. Merci?

Je vous ai ramené quelques photos offertes par les photographes volontaires et collègues (Ben, Martin Godfroid, Timote Meessen), assistant pour l’occasion la RTBF.

Voici le palmarès ci-dessous et le diaporama avec quelques photos:

Dance & Electro :  ToDieFor, Liho, Loyd, Henri PFR

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Chanson française :  Angèle, Scylla, Claire Laffut, Suarez

Musiques urbaines :  Roméo Elvis, Hamza, Le 77, Shay

Album de l’année :  “Chocolat” de Roméo Elvis,  “Santeboutique” de Arno, “Madame” d’Alice on the roof,  “The Man with the monkey face” de Kid Noize

ConcertAngèle, Romeo Elvis, Mustti, Baloji

Clip Vidéo : “Balance ton quoi” d’Angèle,  “Flou” d’Angèle, “Candy” Loïc Nottet, “Going on” Henri PFR

Musicien : Le Motel, Alex Germys, Nicolas Fiszman, Benoit Do Quang

Auteur-compositeur : Henri PFR,  Loïc Nottet, Glauque, Juicy

MEESSEN Timote

Révélation : Glauque, Tanaë, Lous and The Yakuza, Alex Lucas 

MEESSEN Timote

Groupe : Caballero & Jeanjass, Glauque, L’or du Commun, Juicy

Rock & Alternatif : Arno, Behind The Pines, Winter Woods,  Cocaïne Piss

Pop : Mustii, Typh Barrow, Loïc Nottet, Alice on the roof

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Artiste solo féminine : Angèle, Typh Barrow, Claire Laffut, Alice on the roof

Artiste solo masculin : Roméo Elvis, Mustii, Arno, Baloji

Hit de l’année : “Balance ton quoi” de Angèle, “Tout oublier” de  Angèle et Roméo Elvis, “Walking to the jungle” Kid Noize, “On fire” de Loïc Nottet

MEESSEN Timote

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