La gazette du BIFFF : Pour l’ ouverture du festival, Pet Sematary version 2019 met Stephen King à l’honneur pour lancer le BIFFF !

Salut les accros du BIFFF ! Vous qui aimez frémir, trembler, vous agripper à votre siège, le coeur battant et les tempes en sueur tandis que l’hémoglobine coule à flot sur l’écran et que votre héroïne préférée se fait trucider par un psychopathe, ne ratez pas notre rendez-vous (quasi) quotidien de la gazette du BIFFF. Tout, vous saurez tout sur le 37e festival international du film fantastique de Bruxelles. Critiques de films, impressions, anecdotes, coups de coeur et déceptions, par ici m’sieurs dames suivez le guide !

Voilà c’est parti la 37e édition du Bifff 2019 a pris son envol mardi soir à Bozar.

Cette année, cette 37e édition du BIFFF regorge de grosses machines attendues : PET SEMATARY, HELLBOY, IRON SKY 2 (THE CO- MING RACE), GRETA, ASSASSINATION NATION, THE BEACH BUM, DRAGGED ACROSS CONCRETE ou encore LITTLE MONSTERS.

Au total, 97 longs-métrages dont 10 avant-premières mondiales, 11 avant-premières inter- nationales et 10 avant-premières européennes au compteur d’une sélection qui s’annonce alléchante. Notre cinéma n’a pas à rougir non plus, puisque 9 longs métrages belges ou coproduits par la Belgique se retrouvent en sélection, dont THE ROOM avec Olga Kurylenko et Kevin Janssens, PLAY OR DIE qui est une adaptation du livre PUZZLE de Franck Thilliez, EXTRA ORDINARY et THE HOLE IN THE GROUND.

Pas mal de nouveautés également, avec la toute première ZOMBIFFF RUN, un parcours semblable aux Plaisirs d’Hiver, à ceci près que ce sont les participants qui font office de nourriture à déguster dans un décor apocalyptique au centre de Bruxelles !

Autre gourmandise pour cinéphiles avertis, la séance NANARLAND qui offre aux amateurs du genre un délicieux combo composé de SAMOURAI COP et TROLL 2 ! Quant aux plus nostalgiques, le BIFFF se fait un plaisir de vous annoncer  le grand retour du rafting sur marée humaine qui a fait les beaux jours du Passage 44, en connivence avec le Magic Land Théâtre.

Voilà de grands moments en perspective !

© Jean-Pierre Vanderlinden

Il est environ 19h30 lorsque le public se masse en nombre devant le Ciné 1 qui accueille ce soir le film d’ouverture PET SEMATARY.

La séance est sold out et une certaine impatience est perceptible dans le chef des cinéphiles agglutinés devant la salle. Pourtant l’attente va se prolonger en raison d’un panne d’électricité inattendue qui va plonger le festival dans la quasi obscurité pendant d longues minutes. On imagine le stress des organisateurs face à ce coup du sort assez malvenu. Mais au BIFFF, rien n’est insurmontable et finalement c’est une grande clameur de satisfaction qui accueillera après environ 30 minutes d’attente le retour bienvenu de la lumière.

La fête peut donc commencer avec l’arrivée sur scène de Tribal Bump, une formation de 10 percussionnistes frappant en polyrythmie sur des tonneaux, et qui  nous propose un spectacle déroutant alliant frappes métalliques, puissance et chorégraphie ! Du beau boulot totalement en accord avec les projections horrifiques qui apparaissent sur le grand écran de la salle.

Place ensuite au discours de bienvenue de circonstance et à la présentation du comédien Udo Kier qui a quatre films à l’affiche de cette édition dont le très attendu Iron Sky 2, The Coming Race, et du maître Steve Johnson qui a travaillé sur les effets spéciaux de plus de 200 longs métrages, un nombre incalculable de séries télévisées, des publicités ou encore des clips vidéo.

Ces formalités terminées, place au film : Pet Sematary de Dennis Widmer et Kevin Kölsch projeté dans la grande salle du Ciné 1.

Synopsis : Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu. Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

Film très attendu, ce remake tiré du roman Simetierre de Stephen King, et déjà adapté au cinéma par Mary Lambert en 1989, tient toutes ses promesses de bon divertissement sans non plus pouvoir être qualifié de chef d’oeuvre. La qualité de la photo est exemplaire, les jumps rares sont efficaces et l’intrigue accroche, même si on est en terrain connu et que l’effet de surprise ne joue plus autant que lors de la découverte de la première adaptation cinématographique.

On note malgré tout quelques petits changements dans le scénario par rapport au film de 1989, que je vous laisse le soin de découvrir à l’écran. Quant aux personnages, le chat est bien effrayant, et le casting est impeccable avec Jason Clarke dans le rôle du père et de la jeune Laurence Jeté bien inquiétante dans un rôle clé .

Au final, on est là devant un film conventionnel et sans grosses surprises, mais qui vous fera passer un bon moment de cinéma.

Jean-Pierre Vanderlinden

Note : 14/20

Année 2019
Réalisateur Dennis Widmyer, Kevin Kölsch
Cast Amy Seimetz,
Hugo Lavoie,
Jason Clarke,
John Lithgow,
Lucas Lavoie,
Obssa Ahmed
Distributeur Sony Pictures Belgium
Genre horreur
Audience ENA
Running time 84′
Pays USA
Audio O.V. Anglais
Sous-Titres Français, Néerlandais
Première Première Belge

 

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