Le jour où elle a pris son envol : des vitamines solaires et pétillantes pour rebooster le moral avant la rentrée

Saluer les panneaux interdisant le stationnement, c’est bien.  Le yoga aussi. Tout comme la pensée positive. Pourtant Clémentine est toujours en reste, en manque. Non pas qu’elle ne soit jamais contente. Non non, elle ne fait pas partie de ce genre de personnes qui crachent dans la soupe. Mais elle n’a toujours pas trouvé le bonheur et l’apaisement qu’elle recherche tant. Son chaînon manquant à elle dont le secret réside peut-être toujours dans la rencontre avec l’autre et ses richesses philosophiques et intérieures. Le duo Beka, Marko et Maëla Cosson ne se sont pas précipités pour poser leurs valises et repartent pour un autre tour du monde dans les pas de leur héroïne.

À lire aussi | Le jour où le bus est reparti sans elle, de l’intérêt de saluer les panneaux… « Interdiction de stationner »

© Beka/Marko/Cosson chez Bamboo

Résumé de l’éditeur : Depuis sa rencontre avec Antoine, le sage-épicier, Clémentine a changé pas mal de choses dans sa vie. Mais elle n’a toujours pas trouvé ce qu’elle cherchait : le bonheur et l’apaisement. Quand elle retourne à l’épicerie, Antoine n’est plus là. Simon, un physicien apiculteur a pris sa place. Grâce à lui, Clémentine va entrevoir tous les chemins de vie possibles qui s’offrent à elle. Mais comment faire pour trouver le bon ? Pour le savoir une seule solution… Essayer !

Variation à l’aquarelle autour du personnage de Clémentine par Marko

Le temps a passé, deux ans en tout et voilà Clémentine chevillée à un train-train. Métro, boulot, dodo (aux côtés de son très bruyant et paresseux compagnon). On a coupé les ailes à l’abeille qui sommeille en elle. Alors, Clémentine décide de retourner sur le lieu du premier jour du reste de sa vie pour retrouver son sympathique et avenant gourou. Surprise, Antoine est parti mais il ne s’est pas envolé sans laisser une attention à Clémentine et une nouvelle invitation au voyage.

© Beka/Marko/Cosson chez Bamboo

Et cette fois, fini d’être passive, Clémentine doit agir pour mieux faire la part des choses et des chemins de vie qui s’offrent à elle (et Marko a trouvé une superbe manière de nous les offrir) entre la confiance d’un Alexandre Le Grand et le doute permis à Alice au Pays des merveilles.

© Beka/Marko/Cosson chez Bamboo

Les idées développées au fil des rencontres sont remarquables de simplicité, évidentes et pourtant si belles à lire et relire, à s’en imprégner. Ode au voyage dans sa propre intériorité mais aussi dans le vaste monde, Le jour où elle a pris son envol laisse toute latitude graphique à un Marko boosté par tous ses horizons et qui livre ici sans doute son meilleur album, magnifique et touchant à la fois, s’amusant des couleurs vivifiantes de Maëla Cosson comme celles-ci s’amusent de ce dessin si inspiré. C’est doux, c’est beau, c’est tellement nécessaire par les temps qui courent. Solaire et pétillant, tout simplement.

© Marko

Titre : Le jour où elle a pris son envol

Histoire complète

Tome : 2 (de Le jour où le bus est reparti sans elle)

Scénario : Beka

Dessin : Marko

Couleurs : Maëla Cosson

Genre : Initiatique, Feel-Good, Voyage

Éditeur : Bamboo

Nbre de pages : 72

Prix : 15,90€

Date de sortie : le 23/08/2017

Extraits :

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s