Marc Dugardin: « J’aime bien des textes imparfaits, gauches, les textes qui boitent un peu »

Les temps sont injustes. On parle beaucoup des stars du roman, des géants de l’intrigue, qui multiplient les mots, les phrases et les pages. Pourtant, ils ont autant de mérite aussi, les gentlemen des phrases courtes, du calibré, qui concentre toute leur énergie en quelques phrases: les poètes. Et puisque la Librairie Point Virgule a décidé d’en mettre un à l’honneur en la personne de Marc Dugardin, nous avons sauté sur l’occasion pour poser quelques questions à ce bruxellois habitant Namur depuis quelques années. Rendez-vous dans un appartement salzinnois baigné de soleil et de livres, rien qu’à lui seul, il doit inspirer bien des mots à son habitant. 

Bonjour Marc Dugardin, comment êtes-vous venu à l’écriture des poèmes ?

C’est quelque chose qui s’impose, par quoi  on est choisi. Enfant et adolescent, je gribouillais. C’est vraiment à l’école qu’est né le déclic, je me jetais sur les anthologies, j’imitais des poètes, très mal, comme tout poète débutant qui se respecte. Ca a touché une corde en moi, depuis aussi longtemps que je m’en souvienne. Et, dans ma famille, j’étais bien le seul à aimer cette chose bizarre qu’est la poésie. Cette sensibilité ne s’est jamais démentie.

Plus que les romans et la littérature de type long?

Oui, je lis des romans mais je n’ai jamais senti l’attrait d’en écrire. Je n’ai jamais été tenté, ça ne me correspondait pas.

Votre premier émoi, quel était-il ?

(Il remonte dans ses souvenirs.) Dans l’ouverture sur la poésie contemporaine. L’école nous ramenait toujours aux classiques mais très peu vers la poésie contemporaine. Un jour dans une anthologie de Pierre Seghers – qui se décompose dans une de mes bibliothèques tellement elle a servi -, je suis tombé sur un poème de Paul Éluard. Avec une phrase d’intro que je n’ai jamais oubliée : « Je fis un feu, l’azur m’ayant abandonné ». Ce fut une ouverture, un vers très simple dont on peut facilement imaginer ce qu’il veut dire. Mais ce n’est pas ça qu’il faut faire, il faut le prendre pour ce qu’il est. J’ai trouvé ça magnifique. Puis il y a eu Eugène Guillevic qui m’a beaucoup marqué, puis René Char. J’ai découvert la poésie belge aussi, grâce à des revues, le Journal des poètes, dont je suis toujours dans le comité de lecture. Elle m’a permis de découvrir que beaucoup de poètes étaient vivants ! À cette époque, on les trouvait dans les anthologies, mais on ne les rencontrait pas. Maintenant, ça se fait plus, on invite les poètes dans des classes, ça m’est arrivé quelques fois de venir devant des classes. 

« Un poème s’immole par le silence »

La poésie, c’est un monde dans lequel il faut entrer, non ? Il ne vient pas vous chercher comme le roman.

Dans nos pays, la poésie n’a plus cette importance primordiale. Le roman est connu, populaire. En effet, il faut s’initier à la poésie.

On voit de plus en plus des textes, des poèmes partagés sur des sites. Le format de livre physique est-il important à vos yeux?

Je n’ai pas envie d’être dans une attitude passéiste. Je ne veux pas avoir une vision manichéenne, trop simpliste et polémique. L’évolution est là, c’est une question de génération. Mais la rapidité à laquelle les nouveaux supports arrivent m’inquiète. Ne va-t-on pas aller trop vite pour liquider les anciens supports ? La liquidation, c’est au sens strict, un monde entier est en difficulté, les libraires.

Il faut résister, je ne rejette pas le online, mais le support livre est précieux, il a des formes différentes, on le prend en main, on le lit, le relit.

Une forme, c’est encore plus le cas avec votre éditeur, la Maison Rougerie.

C’est vrai, Rougerie défend le livre, l’objet, artisanal même. Sur une vieille presse à papier, dont les pages doivent être découpées par le lecteur… C’est une façon de faire le livre, de prendre du temps. La démarche n’est pas commerciale car il faut faire passer la passion. Puis, avec Olivier Rougerie, on a lié amitié, une relation qui s’est construite. J’y suis fidèle. Olivier Rougerie est engagé dans son métier, il défend ses livres, présente les livres avec ses auteurs. Il croit en ce qu’il fait. C’est un gagne-pain, modeste mais unique. S’il avait voulu gagner de l’argent, il aurait changé de métier, croyez-moi. Il me fait confiance, est réticent parfois face à l’évolution de mon livre mais s’engage avec moi.

C’est pourquoi, je suis plus en résistance par rapport à ce qui se fait maintenant, au plus vite, au moins coûteux. Indiscutablement, j’ai senti une évolution. C’est lié aux nouveaux supports qui amènent au zapping qui permettent beaucoup d’information mais écartent de l’habitude de prendre du temps avec les livres. Je me souviens d’un étudiant à qui j’expliquais que pour comprendre un texte, il fallait le lire et le relire. Il m’avait répondu : « Ah, parce qu’on nous demande de lire, mais en plus de relire ? À quoi, ça sert ? » Sur le coup, je suis resté coi ! « Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ? Que c’est perdre du temps ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire de perdre ou de gagner du temps.» Un livre, ça se prend et ça se reprend. Ca accompagne une vie. Après, le dialogue qui avait suivi était bien.

Je crois qu’il faut privilégier ces rencontres, des vrais moments d’écoute. Avec la lecture de quelques textes, aussi. Ce sont de très beaux moments. Éventuellement après, les intéressés achèteront le livre pour le lire à l’aise, mais ce n’est pas le but premier.

Justement, comment lit-on de la poésie, sa propre poésie ?

C’est difficile pour un auteur. La poésie, plus ou moins fortement, est liée à l’intime, au personnel. Je suis toujours ému, serré, avec du mal à trouver le ton. Je pense que pour les gens, il y a cette importance d’entendre la voix derrière les textes, celle de l’auteur, ça compte. J’ai dû m’y habituer. Les premières fois, je détestais faire ça. J’aime bien faire ça dans un climat de réelle écoute. Moi, je ne fais pas de la poésie à slogan qu’on peut lire devant une assemblée. Je suis plus dans l’intimiste, comme une musique de chambre.

« Les poèmes sont en chemin,
Ils font route vers quelque chose,
écrivait Celan »

Et de quoi parle votre poésie?

Les thèmes ont évolué comme la vie a évolué, ma vie comme la vie sociale. Cette dernière apparaissait peu dans mes précédents recueils mais ici, bien, avec Table Simple. Parce que j’ai fait deux voyages au Rwanda et ça m’a influencé. Au départ, ma poésie était plus personnelle et intime. Elle s’est ouverte avec le temps. Les thèmes urbains sont plus arrivés lors de mes vies en ville, je suis un enfant de la ville. Quand j’habitais à la campagne, certains thèmes étaient liés au jardin que j’avais devant les yeux.

On ne se détache donc jamais de son encrage?

Non, l’écriture passe par une série de choses personnelles mais elle est ancrée, liée à la vie. Aussi à ce que les autres nous en renvoient. C’est en entendant les échos qu’on se situe. C’est pour ça que les rencontres sont importantes. Un poème qui reste au fond d’un tiroir n’est pas utile. Le poème doit être vivant, je dois le sentir même si les interprétations peuvent en être divergentes.

Il y a des constantes dans ma poésie, comme la musique. D’ailleurs, j’aime l’image de donner de la musique à ce que j’écris. Aussi, parce que je pense que la poésie est un genre très musical.

Et le Rwanda ?

Une longue histoire. J’y ai été à l’invitation d’un ami, instituteur là-bas. Ce fut un choc, la première fois que j’allais en Afrique. Je n’y avais jamais mis les pieds. Encore moins en Afrique noire. Il y a plein de choses passionnantes, qui bousculent, qui sortent de nos schémas. Ce que nous appelons les Mille « Collines » monte jusqu’ à 4000m, par exemple. Mais il y a aussi d’autres inégalités que chez nous. On les prend à la figure.

Puis, on marche sur des cadavres, le génocide, c’était il y a 20 ans. Avec un peu de sensibilité, en tant que belge, on ne peut pas se dégager de notre responsabilité. Verhofstadt s’est excusé d’ailleurs. Mes poèmes, je ne les ai pas écrits sur le génocide, mais j’en parle : « qui suis-je moi, qui suis invité par des amis avec un accueil magnifique mais qui ont aussi leurs tourments, je m’émerveille, suis touché par la pauvreté. » Puis à un moment, on est frappé par ce qui s’est passé, on m’en parle. Je cite des auteurs de la Ligue des droits de l’homme, des citations de mes carnets personnels. L’écriture que j’ai eu de cette expérience m’a surpris.

« À chacun ses boues, ses charniers,
Son trop de parole ou de silence »

L’importance d’être chahuté, finalement ?

Absolument, c’est très clair. J’avais déjà vécu ça, au Mexique, pour des rencontres poétiques là-bas. On va ailleurs, on est fasciné, mais dérangé aussi. Les attitudes sont étonnantes. C’est la découverte d’un pays, un choc, des générations aussi. Une autre écriture.

Donc vous avez des carnets personnels ?

Je n’ai jamais admis le mot journal, je préfère le carnet. Affaire de pudeur ? Peut-être pas totalement. Depuis très longtemps je tenais des carnets de notes sur le quotidien, les gens que je rencontre, la musique, mes lectures. Mon chantier d’écriture aussi, qui est parallèle à mon chantier de vie. Je dépose les mots sur mon chantier d’écriture : les poèmes abandonnés en route, ce qui me donne envie d’écrire. Pendant très longtemps, j’écrivais à la main, puis les consignais dans mon tiroir, c’était personnel. À un moment, je me suis mis à l’ordinateur – ce que je ne fais pas pour mes poèmes-. Très scrupuleusement, au début, puis progressivement, je partageais mes pages avec des amis y apparaissant, quand je relatais mes rencontres. Il y a maintenant un petit noyau de personnes qui me retournent souvent une autre signification à ces carnets. J’en suis arrivé à reprendre des pages de ces carnets dans mon livre. C’est une source d’échanges.

Finalement, ça fait combien de temps que vous publiez ?

Depuis 1982 en livres, mais avant en revues. J’ai publié relativement tard, parce que c’était une occupation secondaire, je n’avais pas trop le temps dans ma vie sociale, ma femme, mes enfants. L’écriture m’était essentielle mais secondaire, je n’ai jamais vécu de ça. Ce n’était pas un vrai revenu, d’ailleurs on ne le fait pas pour ça. Même si ça m’a rapporté quelques invitations à des voyages, quelques prix, mais fort peu. Non, on ne le fait pas pour ça.

J’imagine que quand on écrit, on ne le fait pas forcément pour être publié, mais d’abord pour soi. Comment franchit-on le cap?

Ma pensée a évolué. J’aurais répondu beaucoup plus fermement à mes débuts : j’écrivais pour moi et j’étais peu preneur de rencontres ou de lectures de mes textes. « Tout est dans le livre ! » Et, au fur et à mesure de mon cheminement – plus important que l’évolution de mon écriture -, j’ai tenu à ce que mes poèmes soient vivants. Heureusement, il y a des inconnus qui lisent mes livres. C’est important de savoir que mon livre va vers d’autres, qu’il a une vie, parfois bien différente de ce que j’avais cru.

S’il n’avait pas été vers les autres, je n’aurais plus pris le temps de publier. Si je publie, c’est parce que je sais que des gens feront quelque chose du livre. Pas pour la gloriole mais pour l’échange qu’il y aura.

Avec d’autres interprétations que la sienne également.

Absolument. Et ça, au début, j’étais beaucoup plus mal à l’aise. De plus en plus, je lâche cette défense. J’espère bien que la personne me rejoindra là où je suis parti mais qu’elle en fera quelque chose de différent.

« Il y a des pierres qui n’appartiennent à personne
Il y a des mots dans la bouche venus d’on ne sait où
Et que l’on prononce seulement pour mieux les perdre

Il y a un marcheur et il ne cesse de fredonner un air
Qu’un rêve lui a dicté ou bien le hasard
Il y a une pierre où l’on achoppe »

Comment écrivez-vous ? En vous mettant à votre table ou est-ce que ça vous saisit ?

Oui, c’est ça, c’est le mot, ça me saisit. C’est aussi en évolution. Au début, je devais m’isoler, je me mettais au calme, bien à l’aise. De plus en plus, je suis saisi au mauvais moment: quand je marche, quand je suis dans le train. Heureusement, j’ai toujours mon carnet, et c’est fou ce que j’ai déjà écrit dans les trains, dans la cohue, la distraction, avec du mouvement autour de moi. Les moments ne sont pas les plus adéquats mais nous saisissent. L’écriture nous saisit, nous prend avant même qu’on ne lui prenne la main.

Après pour les constructions, c’est très variable. Avec des poèmes qui viennent vite mais parce qu’ils ont auparavant beaucoup tourné. D’autres viennent mais ne trouvent pas la structure, il faut les élaguer, enlever des choses, en rajouter. Parfois c’est réussi, parfois, c’est la corbeille. En principe, pour la version définitive, je me mets à mon bureau et la corbeille déborde souvent. Parfois, c’est énormément de travail. Mais quand ça vient tout de suite, je pense qu’on l’a travaillé. Avec un rapport à l’inconscient, quand on se lève le matin avec des idées de la nuit, des mots qui tournent dans la tête. Il y a un enclenchement à partir de quelque chose qu’on n’a pas trop contrôlé.

Un des poèmes que j’ai écrit s’appelle Pierre. Un jour, je me suis levé avec cette idée : « Il y a des pierres qui n’appartiennent à personnes ». Pourquoi ? Qu’est-ce que c’est ? Je n’ai pas lâché l’idée. Le vers est donné, il vient comme ça, il vient de moi mais n’est pas maîtrisé. Une des chances à mettre de son côté pour que le poème soit réussi, c’est de partir sur un terrain qu’on ne connait pas. Michaux disait : « Un poète n’est pas maître chez lui. »

« Oiseaux, dehors
et dedans, un peu,
pour le réveil des chambres »

Les thèmes qui vous sont chers ?

On en relève, parfois je ne m’en rends pas compte. Il y a l’évolution, les voyages qui font que l’actualité est plus active, le passage de la ville à la campagne,. Les textes que je lis bien sûr, la découverte d’autres voies. Il y a des constantes : la nature. Les merles dont le chant annonce le printemps – je crois qu’ils me fascineront jusqu’à la fin de ma vie-. Je vais en ville en passant le long de la Sambre, pour voir la Citadelle, aussi. Je suis fasciné par l’environnement, le paysage. L’aspect urbain aussi. La musique qui porte le poème mais aussi par les allusions à ce que j’écoute. Le plus personnel, aussi, avec le thème maternel. Un livre y reviendra de manière plus explicite : la naissance, le rapport à la mère…

Mais, attention, je ne parle pas seulement le beau côté des choses, je ne fais pas dans la poésie pour dire seulement le beau, qui enjolive. Ce serait de l’imposture. Il y a une aspiration à la beauté des choses mais la poésie ne peut le dire honnêtement que si elle dit qu’on est mal barré dans ce monde avec ses horreurs, sa violence, nos imperfections. Je ne veux pas de la beauté idéalisée. Il faut situer à partir de quelle réalité, on part. C’est une évolution pour moi. J’étais plus idéaliste par le passé, maintenant j’aime bien des textes imparfaits, gauches, des textes qui boitent un peu comme tout homme fait sa vie en boitant.

« Le mot sur la page
Le rêve dans le mot »

Et votre parcours professionnel dans tout ça?

J’ai suivi une formation d’éducateur spécialisé, avec adolescents placés par les juges. Quand j’ai commencé, et pourtant je ne suis pas si vieux, c’était la folie: 4 éducateurs pour 45 jeunes travailleurs de 14 à 21 ans. Il faut être fou. Je n’ai pas trop mal fait ça, mais j’ai du faire des gaffes. Puis j’ai été à La Petite maison m’occuper d’enfants « fous », psychotiques. L’approche était très analytique, un travail intense et formateur qui m’a ouvert à la psychanalyse. Puis j’ai donné des cours à l’École Provinciale. Et les 5 dernières années, j’étais sous-directeur de l’école. Depuis ma pension, j’ai beaucoup de temps pour écrire. J’ai indiscutablement écrit plus. Plus de notes dans mes carnets mais, également, sporadiquement, des préfaces de livres. Je suis plus régulier.

Et Namur, alors?

Ne me blâmez pas mais je n’aimais pas Namur, au début. C’était un changement par rapport à Bruxelles. J’avais l’image d’une ville provinciale et étriquée. Puis à force d’y venir, d’y travailler, mon réseau social s’est plus orienté sur Namur et Bruxelles. Je me suis inscrit dans cette ville, une ville elle-même magnifiquement inscrite dans son paysage. Un bonheur pour moi qui suis un grand marcheur. Une dimension petite mais de plus en plus vivante. J’ai appris à apprécier. Si je peux y rester, j’y resterai. En plus, il se passe des choses, le théâtre, les concerts. Je suis à deux pas de l’Imep, je vais à leurs concerts. C’est magnifique.

Après, il faut avoir sa propre musique. Et du silence. Car le poème allie parole et silence. Maintenant, je vérifie mes textes à l’oral, je les lis et écoute pour voir s’ils sonnent bien.

« Sur la table simple
Le pain n’est à personne
Ni le père ni la mère
Et la honte non plus

Vos balades vous inspirent ?

Je fredonne toujours quand je marche, sans être forcément toujours de bonne humeur. Des mots viennent. Parfois je sors mon carnet en me baladant. Pour ne rien laisser s’échapper. La marche, c’est une cadence, il y a un rapport avec l’écriture.

Un mot sur votre dernier ouvrage sur son titre: Table simple ?

À très juste titre, j’ai été saisi par cette expression. Je l’ai reprise dans un poème sans me rendre compte à quel point ce concept était crucial dans ce livre. Et puis, c’est revenu de plus en plus consciemment. Et un jour que j’étais chez une amie, elle a fait tomber le franc. Elle l’a trouvé magnifique, ce titre. J’ai continué dans le train. Et j’ai trouvé mon titre, un fil conducteur sans que je le sache vraiment, de ce livre qui parle de choses difficiles comme le Rwanda mais qui finalement ne dit rien d’autre que: « nous sommes des êtres humains qui devons nous rencontrer autour de la simplicité d’une table. » La réalité de la table, le lieu de rencontre mais aussi sa réalité symbolique. L’invitation à l’inconnu qui passe. Quelqu’un qui vous dit: « Assieds-toi ». Une place à table est donc possible, avec cet échange de  parole ou de silence. Mais avec l’importance de se redire, ensemble, qu’on est humain quels que soient les choses terribles auxquelles on est confronté. C’est le sens qui n’est pas donné au départ mais s’impose au fur et à mesure…

… et qui se révèle être une belle conclusion à cet échange. Merci beaucoup Marc Dugardin.

La Librairie Point Virgule accueillera Marc Dugardin et son éditeur, Olivier Rougerie, le 13 mars, à 20h dans la librairie-même (Rue Lelièvre, 1, 5000 Namur). Gratuit mais réservation souhaitée au: 081 22 79 37 ou par un courriel ici. (événement Facebook ici)

Quant à Table Simple dont vous avez pu lire des extraits au cours de cet entretien, voilà sa fiche technique.

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Titre: Table Simple

Auteur: Marc Dugardin

Éditions: Rougerie

Nbre de pages: 89

Prix: 13€

ISBN: 978-2-85668-190-9

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