
Dans la longue-vue que forme la couverture, un frêle esquif et à son bord un équipage qui croit dur comme fer qu’il y aura des jours meilleurs, une mer plus calme, pour atteindre l’objectif? Lequel? Ils ne savent pas trop. Pourvu qu’il y ait de l’aventure et qu’ils ne reviennent jamais à leur point de départ. Sauf peut-être à l’heure du goûter.
Résumé d’On ne reviendra jamais par Kaléidoscope: Alors qu’il pleut depuis des semaines, ce matin, enfin, un timide rayon de soleil pointe à travers les nuages. « C’est le grand jour, déclare l’aîné, le museau collé à la fenêtre. On peut y aller ! » Vite, les trois frères attrapent leurs baluchons et grimpent sur leur radeau. Après avoir vérifié la voile et les cordages, ça y est : « Au revoir, la terre ! » Pour cette aventure, il faudra être courageux et ne pas appeler maman… car on ne reviendra jamais, jamais !
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C’est l’histoire de trois matelots, enfin trois mulots: Grand Mulot, Moyen Mulot et Petit Mulot. Trois frères qui rêvent d’aventure et se réjouissent de l’éclaircie après de trop longs jours de pluie. Il vont pouvoir mettre leur plan à exécution et leur radeau à l’eau, porté par les flots. Pas de perroquet mais un escargot dans le nid-de-pie, observant au loin.


Mais le mauvais temps peut vite revenir! Tempête, vagues géantes, tenez bon. Plongeon dans l’inconnu. De l’immensément petit à l’extrêmement grand, de loin en proche, Alexandra Garibal, au texte, et Christine Davenier (Minusculette), aux illustrations tendres et remuantes, jouent avec le cadrage, les sensations et surtout l’imagination de nos petits mulots mais aussi de nos petits lecteurs. Après tout, si l’aventure est sabordée, cette fois, demain sera un autre jour, trépidant.

À lire chez Kaléidoscope.
