Duran Duran a électrisé le Sportpaleis d’Anvers mais n’a pas joué le très attendu « The Reflex » !

Ce lundi 9 juin, le Sportpaleis d’Anvers a été le théâtre d’un excellent concert du groupe britannique Duran Duran. Les icônes du synthpop ont offert une prestation énergique et visuelle, captivant le public avec une setlist bien choisie qui a mis en valeur leur riche discographie. Seul bémol à la fête, ils n’ont pas joué leur gros hit « The Reflex », un tube planétaire incontournable pour lequel certains fans avaient fait le déplacement.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Dès l’ouverture de la soirée, il était clair que Duran Duran était déterminé à nous offrir une expérience inoubliable. Malgré l’absence notable de l’un de leurs plus grands tubes, « The Reflex », que beaucoup attendaient comme un moment fort du show, la setlist a intelligemment mêlé leurs classiques pour satisfaire les fans de longue date et ceux qui les voyaient sur scène pour la première fois.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Le son était de bonne qualité, avec une qualité audio qui a permis à chaque instrument et à chaque note de résonner parfaitement dans la salle. Des hits comme « Hungry Like the Wolf », » Girls on Film », « Sunrise »,  » A View to a Kill », « Rio », « Ordinary World », « Save a Prayer », Notorious, » Careless Memories » ou Planeth Earth, ont déclenché des réactions enthousiastes du public, qui a chanté et dansé tout au long de la soirée.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Simon Le Bon, avec sa voix distinctive et charismatique, a prouvé pourquoi il reste l’un des frontmen les plus emblématiques de la scène musicale synthpop, même si on a pu remarquer quelques soucis vocaux chez le chanteur qui semblait enrhumé et se retournait de temps à autre pour tousser.

Les autres membres du groupe, notamment Nick Rhodes et John et Roger Taylor avec leur talent musical indéniable, ont offert néanmoins une performance qui a tenu le public en haleine du début à la fin.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Malgré l’absence de « The Reflex », le concert a été dans l’ensemble un beau succès, même si quelques sifflets ont fusé lorsque les lumières se sont rallumées. de la part de certains spectateurs déçus de l’absence frustrante de leur hit préféré dans la setlist du jour.

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

On peut d’ailleurs réellement s’interroger sur ce choix bizarre de ne pas jouer ce gros hit spontanément à chaque show pour satisfaire à coup sûr le public, car le band le joue sur certaines dates et pas sur d’autres. Et comble de frustration pour les fans belges, deux jours plus tard le 11 juin les spectateurs du Ziggo Dome d’Amsterdam et ceux du 15 juin du Circo Massimo de Rome ont pu, eux, danser sur « The Reflex ».

Allez comprendre…

(c) Jean-Pierre Vanderlinden

Duran Duran a néanmoins démontré qu’il garde son statut de l’un des groupes les plus influents et durables de l’ère synthpop, laissant une marque indélébile dans la musique de plusieurs décennies.

Presqu’un sans faute donc diront certains, d’autres plus déçus grinceront un peu des dents.

Jean-Pierre Vanderlinden

Un commentaire

  1. Duran Duran n’a pas joué The Reflex, ni White Lines d’ailleurs car justement Simon le Bon était fortement malade et ne pouvait tenir les longues notes de ces 2 morceaux.
    Et « Simon says »…ça n’existe pas dans leur discographie… 😉

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