Le festival du cinéma indépendant underground débute ce lundi 29 mars aux Riches-claires de Bruxelles. La closing se déroule le samedi 3 février avec un concert LEOL et une After Trash Party.
Au fil des années, les séances du Courts Mais Trash se sont diversifiées. Il y a désormais la Queer Mais Trash, Queer Mais Super Sex ainsi que la soirée Bingo Trash par exemple. Mais également depuis deux ans la Québec Mais Trash. A cela, s’ajoute les séances classiques: Born 2 Be Cheap, Courts Mais Supert WTF?! ou les séances les plus convoitées du festival, la Courts Mais Super Sex ainsi que la Courts Mais Super Trash. Comme toujours, âmes sensibles s’abstenir pour ces séances où l’on voit des films qu’on ne verrait probablement pas ailleurs, du moins dans une salle de cinéma d’un festival ouvert à tous.
Pour les profanes qui n’ont jamais entendu parler du festival, on vous renvoie à cette interview réalisée l’an dernier par François Marache, son fondateur, présentateur et programmateur principal. L’article complet sur Cinergie.be
Comme chaque année, il y a également des projections adaptées pour les écoles ainsi que deux séancess de compétition nationale.
Compétition Nationale 1
Mardi 30 janvier 2024
19h00 – Salle 2 (réservations terminées en ligne, des billets seront disponibles sur place)
19h30 – Salle 1
Nous avons exploré le plat pays de la Flandre à la Wallonie, en passant par Bruxelles pour vous dénicher les pépites du Royaume ! Notre appel à films n’a jamais reçu autant de soumissions, un véritable raz-de-marée. Pour accompagner les séances, un food-truck sera présent dès 17h et vous proposera frites et fricadelles. Parmi les films en compétition cette année : Minuit Frissons en exclusivité mondiale, avec l’aimable présence de Clotilde Colson et Alan Santi ! Également dans notre sélection le clip : J.Z.K.R du groupe Ciao Kennedy réalisé par nos petits chéris les frères Guit. Tous·tes les réalisateur·ice·s de la sélection seront présent·e·s. Un must à ne pas manquer !
Compétition Nationale 2 avec l’Agence Belge du Court Métrage (Q&A)
Mardi 30 janvier 2024
21h00 – Salle 2
21h15 – Salle 1
Une séance organisée en partenariat avec l’Agence Belge du Court Métrage qui nous présentera des films issus de son catalogue, et qui restera papoter avec vous en fin de séance. Parmi leur sélection, il y aura la révélation du dernier Brussels Short Film Festival : Se dit d’un cerf qui quitte son bois de Salomé Crickx. Vous êtes une fois de plus le jury de cette Compétition Nationale et remettrez un prix d’une valeur de 500€ offerts par Sabam For Culture.
Voici les principaux films retenus pour le festival et chroniqués sur le site du cinéma belge. Et je vous préviens, il y a quelques pépites parmis ceux-ci!
Sombrer, de Manon Souza
Sombrer est le travail de fin d’étude à la Cambre de la jeune réalisatrice et illustratrice Manon Souza. Ce court métrage sensoriel et réflexif joue sur les émotions en exploitant les peurs profondes qui peuvent surgir en chacun de nous. Réalisé avec beaucoup de soin et d’esthétisme, son personnage principal réveille une multitude d’émotions en moins de 4 minutes.
Mords sur ta chique de Nathan Pierard – COURTS MAIS TRASH
Dans ce court métrage d’animation captivant signé Nathalie Pierard de la Cambre à Bruxelles, l’humour caustique se mêle à l’émotion pour créer une expérience cinématographique originale. Mords sur ta chique, en plus d’être un exemple éclatant de belgitude, se révèle à la fois drôle et poignant.
Les Abeilles d’eau douce d’Emma Kanouté – COURTS MAIS TRASH
Dans Les Abeilles d’eau douce d’Emma Kanouté, étudiante à la Cambre à Bruxelles, une romance adolescente éphémère prend vie de manière originale en fusionnant dessins et plans réels. Une expérience cinématographique unique et délicate.

Drijf de Levi Stoops – COURTS MAIS TRASH
Sur une mer d’huile, deux êtres humains dans leur plus simple appareil dérivent sur une barque de fortune. Aurora et Jeremy survivront-ils à cette épreuve, et qu’adviendra-t-il de leur relation s’ ils y parviennent? Se jouant des corps de ses protagonistes autant que des attentes des spectateurs, Levi Stoops livre un court métrage tantôt tendre, tantôt sanglant sur les remous de l’amour et de l’existence.
The Chromakey Man de William Samaha
The Chromakey Man s’intéresse à un métier méconnu du cinéma contemporain, à savoir celui d’homme ou de femme vert.e, grâce à qui les effets visuels des blockbusters sont opérés. Un homme vert, au milieu d’un fond vert, sur lequel on incruste l’objet ou le décor de son choix. Au fil des jours de tournage, alternant les rôles de pierre et de vaisseau spatial, Dan fait face à un vide immense et se met à interroger ses ambitions profondes. Las de disparaître derrière des objets et de servir des prouesses technologiques propres à l’illusion, Dan rêve de devenir acteur et de jouer des superhéros.
Se dit d’un cerf qui quitte son bois de Salomé Crickx
Se dit d’un cerf qui quitte son bois renvoie dans le langage de la chasse à la chute des bois des cervidés. Bref à la mue d’un cerf. Ici la mue est sociétale, car ce que nous propose le film écrit et réalisé avec brio par Salomé Crickx et produit par Rayuela Productions, est une immersion dans la chasse contemporaine : celle des vieux.
LA BELGE COLLECTION, VOLUME 2 : CHEZ ALI de Anne-Lise Morin
Ali (Mehdi Zekhnini), propriétaire d’un night shop, est victime d’un vol. Juste avant le méfait, son attention était distraite par Malek (Matheo Kabati), 15 ans, qui lui demandait de lui vendre une bouteille de vin « pour sa mère ». Ali le suspecte d’avoir fait diversion pendant que son complice subtilisait la caisse.
Signal de Jérôme Pierrat
Une femme dans de beaux draps. Suite à un grave accident de voiture, une jeune femme (Coralie Denis) se retrouve immobilisée dans un lit d’hôpital, dans une obscurité presque complète.









