Pour la release party de leur nouvel album, The Loved Drones ont atterri sans dommage au Witloof bar du Botanique

C’est au Witloof Bar du Botanique que The Loved Drones ont choisit de faire la release party de leur nouvel opus Robots Rising in a Post Pandemic World.

Beaucoup d’effervescence ce soir là dans les couloirs du Botanique, les quatre salles acceuillent des artistes, mais ce qui nous intéresse ce soir c’est The Loved Drones, un des mille projets de Benjamin Schoos, artiste touche à tout et patron du label Freaksville Records

Leur nouvel album propose huit nouveaux titres basés sur l’improvisation et dont la création s’est faite en seulement trois jours. Le tout a été enregistré sur un Revox B77 stereo dans les conditions d’un album live.

Les textes abordent des thèmes de science fiction, parlent de l’ingénierie génétique, de l’intelligence artificielle, de l’effondrement de l’écologie, de « l’amélioration » de la modification des corps, le tout servi par un son à la croisée du post punk, du psyché, de la pop et du krautrock.

Et en concert qu’est ce que ça donne?

La bande à Benjamin Schoos – guitare et chant- et à Brian Carneychant et synthés – est composée de Jérome Mardaga et Bernard Mazet aux guitares, de Pascal Scalp à la basse, de Jérome Danthinne à la batterie et de Chris Cerri aux claviers.

Dommage que la configuration de la salle aux multiples voûtes avec ses colonnes présentes aussi sur scène, laisse dans l’ombre certains musiciens plus difficilement discernables par le public.

Un public qui dans l’ensemble réagit positivement aux mélodies envoûtantes et aux riffs percutants de ce voyage sonore captivant et noisy proposé par le groupe.

Au menu quatorze titres dont certains sortent du lot comme The Day That Bryan Gregory Died, l’excellent Cybernetic Druids, Pulse Radar Love, le dansant Conspiracy Dance, l’étonnant I Remember Nature et l’ultime A Firework Exploding.

La voix de Brian Carney porte parfaitement les titres, c’est lui qui fait l’essentiel du show secondé vocalement par Benjamin Schoos dont la guitare se mêle subtilement avec celles des deux autres guitaristes flanqués aux deux extrémités de la scène.

Dans l’ensemble donc, nous avons eu droit à un bon concert porté par un son de qualité et des musiciens totalement impliqués dans leur art.

The Loved Drones se pose comme un groupe atypique et inventif, pas toujours facile d’accès pour l’auditeur lambda non familiarisé à leurs univers musical, mais qui à coup sûr vaut plus que le détour.

Le nouvel album est disponible en ligne sur le lien suivanthttps://theloveddrones.com/album/robots-rising-in-a-post-pandemic-world ,et les autres albums du groupe sur le site de Freaksville Recordshttps://freaksvillepublishing.com/

Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman

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