Le pensionnat des innocentes où la naissance de l’inspectrice Kim Stone

Ce livre, Le pensionnat des innocentes d’Angela Marsons, je l’attendais depuis plusieurs semaines. Un premier roman qui a été lu par plus d’un million de lecteurs, une traduction puis une réédition chez Belfond Noir et, enfin, un roman cité dans le top trois des lecteurs d’un blog de mordus de thrillers. Je ne connaissais ni son nom, ni son existence, mais quand j’ai rassemblé tous ces éléments et découvert la couverture, il fallait qu’il soit déposé au pied du sapin. Commencé le 25 au matin, il m’aura accompagné toute cette journée de Noël… Et la qualité était au rendez-vous.

Kim Stone, inspectrice au caractère affirmé, aux failles nombreuses et à la parole vraie, est appelée en pleine nuit pour élucider le meurtre et l’incendie de la maison d’une ancienne directrice de pensionnat. Dans le même temps, des fouilles sur le terrain jouxtant le pensionnat sont enfin autorisées et le directeur de recherche subit des pressions pour les abandonner, son chien est même sacrifié à la cause.

L’inspectrice s’embarque alors dans une histoire qui a autant de pistes que de cadavres. Elle doit faire preuve d’une grande ingéniosité pour dénouer tous les fils de cette histoire macabre.

L’histoire est une histoire policière, classique, bien ficelée. Elle est plantée dans le pays noir, terre industrielle d’Angleterre qui est aujourd’hui gangrenée par le chômage. Elle est dense, attachante et engendre le suspense, l’envie de lire plus loin, d’avancer dans le récit, de savoir.

Le mérite de ce roman est aussi de découvrir la personnalité de Kim Stone. C’est une héroïne moderne, une femme indépendante, avec un passé pas très simple qui influe sur ses réactions d’aujourd’hui. C’est un caractère, un électron libre, une passionnée de moto qui éprouve de grandes difficultés à rester calme face aux injustices. Mais elle est aussi attachante que Ludivine Vancker (héroïne de Maxime Chattam) et on a envie de la suivre à nouveau dans d’autres aventures. C’est la promesse que nous fait Angela Marsons dans sa lettre qu’elle nous adresse à la fin de ce roman. Alors Angela, voici ma contribution, ma chronique pour espérer lire d’autres aventures avec Kim, pour espérer partager encore un peu de la vie de l’inspectrice Stone.

Auteure : Angela Marsons

Titre : Le pensionnat des innocentes

Editions : Belfond

Collection : Noir

Année de parution: 2018

Nbre de pages : 423

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