Tout public et généreuses, les bougies étaient belles et belges sur le gâteau du Park Rock

Ce week-end du 18 août était riche en festivals, il y avait l’embarras du choix. Le mien s’est porté sur le Park Rock Festival à Baudour qui fêtait son 15e anniversaire avec une affiche 100% belge ! Au fur et à mesure des années, le festival s’est agrandi. À l’occasion de cette Édition, ce sont des artistes prestigieux comme Beverly Jo Scott + Guests et K’s Choice qui étaient en tête d’affiche. Nicolas Sand et son équipe de l’asbl Rock Nation ont repris le flambeau cette année avec la volonté de continuer dans un esprit rock, diversifié sous une programmation orientée « tout public ».

Nouveauté cette année, le festival s’est étendu sur deux jours au lieu d’un. Le vendredi soir était consacré aux meilleurs groupes « Tribute » qui ont entonné les tubes de Muse, The Police, Red Hot Chilli Peppers et AC/DC.

N’étant pas disponible vendredi soir, c’est ce samedi fin de matinée que je me suis mise en route pour Baudour. J’attendais ce moment avec impatience car en plus de l’affiche, je connaissais quasi toute l’équipe organisatrice mais également certains bénévoles et je me doutais que j’allais passer un très bon moment. D’ailleurs, je n’ai pas été déçue. En outre, cette année, l’accent était mis sur l’aspect familial  et des aménagements ont eu lieu dans le parc pour accueillir les « plus petits ». Un coin « enfants » rondement mené par Piwi Leman entre autre, a fait le bonheur de ces jeunes festivaliers qui ont pu donner libre cours à leur créativité et qui ont pu aussi s’essayer aux percussions. En arrivant sur le site, j’ai directement ressenti cet esprit familial et cette volonté de nous laisser certaines libertés à nous, photographes, qui avons eu un accès « backstage » pour la majorité des artistes. Quel bonheur ! D’ailleurs, encore merci.

Le temps de faire la connaissance de plusieurs photographes et je me dirige vers l’unique scène pour  le second concert à « shooter ». En effet, les travaux sur un long tronçon de l’autoroute de Mons m’ont fait louper le 1er groupe. Pour le reste, une scène, aucun concert qui se chevauche, voilà qui est vraiment très confortable.

Quelques clichés d’ambiance et Karma Nova arrive sur scène. En ce tout début d’après-midi, le public est encore un peu timide et tous les festivaliers ne sont pas encore arrivés. Je découvre ces trois verviétois qui nous livrent un rock authentique et groovy. On se laisse bercer par leurs influences allant de Jimi Hendrix aux Queens of the Stone Age et l’énergie qu’ils donnent sur scène dans un balancement de cheveux repéré directement par l’objectif de mon réflex.

Un petit break entre chaque concert permet de se balader sur le site pour quelques prises de vue d’ambiance et de se poser au point « backstage » pour y retrouver les collègues photographes mais aussi Annick, Thierry, les deux Laurence(s) car elles sont deux, Nico etc …

Place à présent à The Synd. Ces 4 liégeois ne me sont pas inconnus. J’ai eu l’occasion de les voir au Festival Rock For Life à Laeken en novembre 2017. Habitués des concerts, Robert, Sébastien, David et Olivier ont cette même pêche que lorsque je les ai découverts fin 2017 et je me régale toujours autant de leurs sonorités  rock/grunge. Robert, quant à lui, fera deux apparitions à Baudour ce samedi puisqu’il est également bassiste chez B.J.  Petit retour en arrière sur leur concert de fin d’année lors du Rock for Life.

Le temps d’aller me désaltérer un peu et le festival continue avec bUNNY bLACK bONES. Ce groupe fondé en 2012 s’inspire de Rival Sons, Black Keys, Dead Weather, … mais les mélodies sont aussi parfois teintées de Glamrock de la même époque façon Slade, Sweet, Bowie … Leur 2ème opus « Androgynous Visual Star » est sorti le 9 Novembre 2017 en collaboration avec Rock Nation.

Ah, voici un moment que j’attends tout particulièrement à savoir le passage de Romano Nervoso. La 1ère fois où je l’ai vu, c’était au Brussels Summer Festival il y a 3 ans. Quand quatre jeunes louviérois issus de communautés immigrées se retrouvent sur scène autour de Romano Nervoso, c’est pour livrer un rock’n roll à la « spaghetti Rock ».

À lire aussi | Giacomo Panarisi : « Quand un mec me dit que Romano Nervoso c’est pas vraiment du rock comme il aime, je lui réponds : ‘Ta gueule, Johnny a dit qu’on faisait partie des plus forts !’ »

Le chanteur, Giacomo Panarisi, revendique très clairement ses origines louviéroises en brandissant un panneau indicateur de « La Louvière » dès  son entrée sur scène. Que ce soit sur scène ou lorsqu’il descend dans le public, Romano ne laisse personne indifférent. Clair que son personnage déjanté et décalé impressionne les spectateurs.

Amis photographes, préparons notre boitier en vitesse rapide car ça va déménager ! En effet, c’est au tour de Skarbone 14 de fouler la scène. Encore un groupe que j’attendais avec impatience pour les avoir déjà vus et shooter à Soignies lors d’un festival à l’Espace Jara. Jon Beat, le bassiste, m’impressionne à chaque fois avec des sauts improbables qui n’appartiennent qu’à lui. Ils sont nombreux sur scène et s’il faut définir leur musique, je dirais que c’est un mix de ska, rock, musique du monde, punk et chanson française.

Une petite pause qui me permet de rejoindre les amis car je sais que la suite va être à la hauteur de mes espérances. Il reste les 2 têtes d’affiche, deux artistes que j’apprécie énormément. La 1re tête d’affiche n’est autre de Beverly Jo Scott et ses Guests. J’ai eu le plaisir de la voir et de la prendre en photo au Zik-Zak fin avril dernier (voir reportage photos et chronique). Une journée marathon pour B.J. car elle se produisait également ce samedi après-midi au Beau Vélo de Ravel à Mons mais ça n’a en rien entaché à son énergie et son plaisir d’être sur scène. Le public était au rendez-vous et nous avons eu un bien joli moment musical avec des titres teintés de rhythm’n’blues, ses propres compositions ainsi que quelques reprises de chansons françaises.

Un petit break avant le dernier groupe à se produire ce soir et qui n’est pas des moindres puisqu’il s’agit de K’s Choice. Fin décembre 2017, j’étais au rendez-vous pour leurs 25 ans de carrière à l’Ancienne Belgique. Je n’aurais loupé ça pour rien au monde (voir reportages photos et chronique). Ce soir, ils sont de nouveau de la partie. Lorsque j’ai su qu’ils passeraient au Park Rock, je savais que j’allais passer un super moment pour clôturer le festival. Sarah Bettens, accompagnée de ses musiciens, est arrivée comme à son habitude très souriante et décontractée. On sentait le bonheur qu’elle avait d’être sur scène. Solaire et généreuse elle nous a livré un set diversifié alternant tubes anciens et morceaux plus récents.

Pour ceux et celles qui les ont loupés, il reste 3 dates en août dont les 24 et 26 août à Dendermonde à  Cour & Jardin et le 25 août à Waregem à l’Ename Music Festival. Il y a beaucoup d’autres  dates également dans les mois qui suivent. N’hésitez pas à revivre les moments forts du concerts à l’AB.

Voilà, le Park Rock Festival, c’est déjà fini. Rendez-vous l’année prochaine pour la 16e édition. Pour ma part je me suis régalée. Je clôture ce reportage photos par quelques clichés d’ambiance et vous dis « See you very soon ».

Photos et texte ManuGo Photography

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