Rencontre avec Dany (1/2): « Ludivine, c’est une récréation qui j’espère redonnera le goût de l’Histoire »

Jamais à court d’idées et de projets, Dany revient avec une nouvelle héroïne, aussi sexy que les autres pour conter avec Rodrigue (Cubitus, La Parodie) et Erroc (Les Profs) la fabuleuse histoire de l’… Histoire. Un peu revisitée (et on vous rassure, avec beaucoup plus de classe que le dernier épisode des Visiteurs). L’occasion était trop belle que pour ne pas partir à la rencontre du papa d’Olivier Rameau qui, depuis 40 ans, habite à Liernu.

À quelques pas du magnifique Gros-Chêne qui semble vouloir prêter vigueur et entrain à un septuagénaire endurci (et qui ne fait pas son âge) qui n’est pas prêt de ranger ses modestes armes oscillant entre crayons et, depuis quelques mois, les pinceaux. Rencontre avec un formidable dessinateur, amoureux des femmes  et de l’Histoire, globe-trotter à la soif jamais étanchée.

Dany - Interview - Peintures (7)

Bonjour Dany. On vous retrouve chez vous, entouré de verdure. Ça favorise l’esprit créatif?

Ma femme et moi, nous passons beaucoup de temps à voyager, c’est inspirant. Mais on est aussi content de retrouver la tranquillité de notre chez nous.

Et ce, même si, je ne sais pas trop comment, certains fans finissent toujours par retrouver mon adresse et à venir sonner parfois de manière intempestive. Mais bon, c’est plus rare que quand j’habitais à Bruxelles. Mais ça arrive, au moins une fois par mois. Ils ont l’impression que parce qu’on travaille à la maison, on est disponible, comme en congé. Mais non, ma maison c’est mon lieu de travail. Et si je suis disponible en dédicaces, en festivals, ici, ils me dérangent parfois en plein travail. Et après ils s’étonnent de me trouver plus sympa en dédicaces. Mais, c’est normal, dans ces cas-là, je suis là pour eux. Parfois, je n’ai vraiment pas le temps. Mais bon, ce n’est pas dramatique, je ne suis pas harcelé comme une rockstar. On ne campe pas devant mon portail. (Rires)

Un nouvel album, vous vous êtes mis à la peinture, d’autres bds en chantier, vous n’arrêtez donc jamais?

Tant que la santé est là, je ne vois pas pourquoi j’arrêterais. Physiquement, la BD ce n’est pas un métier dur et pénible. Je pense que ce sont les projets qui me maintiennent en vie, c’est lié à des rencontres. Puis, il y a des gens qui inspirent plus que d’autres, comme des scénaristes ou un éditeur qui lance des défis. Ou alors quand on vous propose de faire un « Spirou de… », ce que je suis en train de faire.

Avec Ludivine, c’est ça qu’il s’est passé. Passionné d’Histoire depuis toujours, je me retrouvais avec la possibilité de la raconter. D’une manière un peu coquine, certes, mais aussi avec un cadre et un fond historique. Et ça m’amusait beaucoup de changer d’époque toutes les cinq pages, de trouver des armes, des costumes parfaitement véridiques, eux. Car je me suis documenté, j’y tenais absolument. Certaines anecdotes ont l’air incroyable, mais si, ça a eu lieu! Comme cette anecdote: quand les sans-culottes ont pris la Bastille, une de ses cellules avait été occupée quelques jours auparavant par le Marquis de Sade.

Dany - LUDIVINE cabaret

C’est la première fois que vous collaborez avec Erroc et Rodrigue.

L’idée de départ est signée Michel Rodrigue. Il voulait faire une sorte de recueil d’illustrations et de pages de texte en se servant d’événements historiques marquants mais prêtant aussi à la gaudriole. Comme la Poule de Henri IV. Mais j’étais réticent par rapport à ce concept. Je pensais qu’on se couperait d’une part du public. C’était un entre-deux ce que Rodrigue proposait, alors je lui ai suggéré de faire des histoires courtes, carrément en bande dessinée. Il en a parlé à Erroc avec qui il travaille sur les Cubitus, ils ont déconné ensemble et Erroc a mis tout ça au net et a fait le découpage. Quand j’ai reçu le scénario, ça m’a terriblement amusé. Et Erroc, en recevant mes planches, a fait de même. On s’est fait plaisir et si on devait résumer cet album par un mot, ce serait: Récréation. Je n’ai pas d’autres mots. Si le lecteur s’amuse autant que nous, on aura gagné quelque chose. J’espère que ce plaisir se sent. Quand on a des planches plus laborieuses, on s’amuse moins. Mais ici, j’ai l’impression que ça se sent que je me suis amusé, ça doit transparaître.

Ce goût de l’Histoire s’est-il perdu au fil du temps?

Dans Ludivine, il n’y a pas de message mais si ça peut donner aux gens le goût de l’Histoire, ce ne sera déjà pas si mal. Car l’enseignement de l’Histoire se perd. J’en suis très triste. C’est vrai que certains ados ont des lacunes effrayantes, on s’en rend compte en parlant avec eux. Je dis toujours que, pour la plupart, ils sont persuadés que « Vercingétorix a battu Napoléon à Stalingrad en 1515« .

Dany - LUDIVINE

Justement, vous l’avez eu comment ce goût de l’histoire?

Très très jeune, avec la… BD, justement. C’était l’époque des Belles histoires de l’Oncle Paul. Comme beaucoup de jeunes de ma génération – j’avais six ou sept ans, à l’époque -, j’ai été passionné par les histoires que racontait le fécond et formidable Charlier. Lui aussi était féru d’Histoire. Et il la racontait très bien. Ça m’a donné envie de dévorer des livres d’histoire, un peu plus documenté, un peu plus sérieux encore. Cette passion ne m’a jamais quitté. J’ai une collection ahurissante de livres d’histoire dans tous les styles. Tout m’intéresse.

C’est comme le dessin: certains dessinateurs sont préoccupés par les personnages comme des acteurs de théâtre, d’autres s’intéressent aux décors… Moi, tout m’intéresse, j’adore les personnages, surtout féminin (rires) mais j’aime aussi dessiner des bagnoles, des décors urbains – ce qui en général fait peur à tout le monde -, il y a les personnages aussi. Bref, tout. Et pour les couleurs, j’y pense déjà lorsque je fais les rough, les recherches. Je reprends souvent l’expression de mon ami François Boucq: « Tout, dans une page, participe à l’émotion. » Il ne faut rien laisser de côté. Si on arrive à faire comprendre au lecteur qu’une voiture est très puissante et démarre au quart de tour ou qu’un chemin est très difficile d’accès, on procure de l’émotion. Et c’est le maître-mot. C’est en tout cas ma manière de voir les choses, ma règle d’or. Sans pour autant qu’elle soit absolue, mais elle est partagée par quelques dessinateurs. Regardez Hermann!

Dany - Olivier Rameau - Colombe

Je disais aimer tout dessiner… il y a quand même une chose que je déteste! Les scènes avec plusieurs personnes autour d’une table qui discutent entre elles sans bouger. Or, tous les scénaristes me mettent toujours au moins deux pages avec de telles scènes. C’est figé et la difficulté vient de là. Puis, c’est un casse-tête pour positionner les phylactères. C’est le genre d’exercice qui m’oblige à réfléchir pour varier les angles.

Finalement, avec Ludivine, vous prenez le pendant qui dit que derrière chaque grand homme, il y a une femme, non?

C’est vrai, et Ludivine, on la rend responsable de pas mal de choses. Il faut dire qu’elle est bien consciente de sa beauté, mais elle est un peu naïve et ne comprend pas pourquoi tout le monde veut lui sauter dessus. Au-delà de ce fait, ça l’amuse beaucoup puisque, étudiante en histoire, elle a l’occasion de rencontrer Jules César, Napoléon, Grouchy et beaucoup d’autres.

Cet aspect historique des choses, il n’était pas encore vraiment ressorti dans votre oeuvre.

C’est peut-être pour ça que j’ai accepté de faire Ludivine: ça me permettait enfin de dessiner des tas d’époques et de périodes. Toutes m’ont plu. Il n’y en a pas une que je préfère que les autres. Même si j’ai un petit faible pour les costumes du XVIIIème siècle, autant pour les filles – avec ces décolletés incroyables – que pour les hommes. Les militaires par exemple. C’est très graphique. Les costumes à la fois paysans, citadins, civils ou militaires, sont très agréables à dessiner, même s’ils sont complexes.

D’ailleurs, on pense évidemment à une suite à cet album. Comme vous l’avez vu, on a traité 6 ou 7 époques, mais il en reste beaucoup d’autres: les Grecs, les croisades, la guerre 40-45 dans l’esprit de « Babette s’en va en guerre » ou « La septième compagnie« . Restons rigolos! Il y a de la matière, en tout cas. Et on réfléchit déjà sur un autre pitch et une nouvelle manière de faire voyager Ludivine dans le temps. Autre chose que le bug informatique. Il y a déjà des pistes. Pourquoi pas un gps? (Rire)

Dany - Ludivine - Originaux (6)

Mais passer d’une époque à l’autre, n’était-ce pas une difficulté?

Passer des mammouths de la Préhistoire aux taxis de la Marne dans un même album, c’est un bonheur pour moi. J’adore me diversifier.Quelque soit le succès des albums que je fais, j’ai besoin de changer, de Blagues Coquines en Guerrières de Troy en passant par Dracula. Finalement, avec Ludivine, je reviens aux albums coquins mais je voulais que ce soit plus soft. Rodrigue, lui, imaginait ce livre, de manière beaucoup plus hard. Assez curieusement, vous ne me croirez pas, je l’ai freiné. je préférais suggérer les choses plutôt que les montrer. Ce n’est pas à mettre dans les mains d’un enfant mais pas de souci pour un ado de 14 ou 15 ans. Ils en voient plus dans certaines pubs à la télé et ils ont accès à tellement de choses sur internet. Je pense que le pari est gagné, si ça avait été plus hard, je ne pense pas que les grandes surfaces auraient distribué l’album, comme c’est le cas.

Peut-on tout se permettre quand même?

Bon, il y a toujours des gens qui seront choqués, ils le sont par pas grand-chose. Par contre, il y a un politiquement correct qui s’est installé et qui fait office de nouvelle censure et ça m’embête beaucoup. Cette espèce d’arrogance de dire qu’ils ont le bon droit. On ne peux plus rire de tout, c’est évident mais on ne peut pratiquement plus rire de tout. Ça se ressent pour n’importe quel trait d’humour, une blague ou un jeu de mot, que vous ferez sur l’une ou l’autre chose, il y aura toujours des gens pour vous faire un procès. Il y a des sujets qui deviennent tabous. On ne peut plus en parler sans se faire traîner devant les tribunaux.  Gardons le droit à la dérision et à l’auto-dérision. Sans pour ça être méchant. C’est horrible, aujourd’hui, cette intolérance va même jusqu’à flinguer des mecs de Charlie Hebdo. On va jusqu’au crime pour un dessin à vocation humoristique.

Dany - Interview - Séances Sex Toy

Vous le sentez dans la profession?

On a toujours pratiqué une sorte d’auto-censure même si certains l’ont transgressée. Il y a tellement de possibilités d’édition différentes, qu’on peut très bien raconter des histoires érotiques. Mais il ne faut pas mélanger. Dans Olivier Rameau, ce n’était pas la peine de choquer. Je fais un Spirou pour le moment. Certains dans leur « Vu par… » se sont amusés à transgresser. Moi, je trouve qu’il y a un cahier de charge à respecte. C’est Spirou, quoi! Il y a d’autres possibilités et d’autres maisons d’édition pour s’encanailler. Il ne faut pas tout mélanger et faire son auto-censure.

Mais, pour le moment, c’est vrai, certains directeurs éditoriaux ont l’air de conseiller certaines mesures et corrections dans les propos. « C’est pas la peine de toucher à ça, à certaines choses. Ce n’est pas vraiment de la censure, c’est presque pire. C’est une sorte de modèle de pensée unique. Mais c’est le cas dans tous les médias, le cinéma, la télé. Et certaines associations sont à l’affût du moindre prétexte pour attaquer. C’est lourd.

Ça sent le vécu.

Oui, bien sûr, ça remonte à quelques années. Un groupuscule dont j’ai oublié le nom, mais qui défendait la famille et les valeurs françaises, a ainsi envoyé une lettre ouverte aux Fnac en dénonçant les albums coquins que Serpieri, Manara et moi-même faisions. Ils ont intenté un procès à la Fnac de Lyon. Laquelle a perdu et la direction générale de Fnac a laissé ses magasins prendre leurs responsabilités. Du coup, pendant une année, ces albums ont été retirés de la vente des Fnac. Au coup par coup, certains directeurs de Fnac en ont repris. Que les membres de ce groupuscule soient choqués, d’accord, mais ils ne sont pas obligés de les lire!

Dany - Humour - sexy

Et quand vous avez glissé un peu d’érotisme dans Olivier Rameau?

Effectivement, il y a une autre anecdote. Dans le début de La trompette du silence, histoire d’Olivier Rameau, Colombe et Olivier se baignaient presque nus dans une rivière. Trois petites fleurs avaient été disposées dans les endroits stratégiques et Olivier Rameau avait une feuille de vigne sur son entre-jambes. Pendant deux planches sans quasiment de dialogue, on les voyait donc assez déshabillés. La semaine suivante, on avait reçu deux courriers des lecteurs. Alors rédacteur en chef de Tintin, mon scénariste Greg avait apporté ces deux courriers qui, de mon avis, étaient un peu excessifs chacun dans leur sens. Le premier venait d’un parent de deux enfants qui disait en substance: « Merci pour ces planches, elles m’ont permis de donner un premier cours d’éducation sexuelle à mes enfants.« 

Dany - Olivier Rameau - Colombe - La trompette du silence

L’autre lettre prenait le contre pied: « C’est honteux, même Olivier Rameau tombe dans la pornographie. Et je vous signale que j’ai deux enfants d’une dizaine d’années, j’ai résilié mon abonnement à Spirou! » On dérange toujours quelqu’un!

Après tant d’années à vanter les charmes féminins, arrivez-vous toujours aussi facilement à créer une héroïne?

Vous mettez le doigt sur un de mes problèmes – il y en a beaucoup-, j’ai beaucoup de difficultés à varier mon type de femmes. Et que ce soit dans Les Guerrières ou Ludivine, je dessine toujours un peu Colombe. Je la coiffe différemment, je la rends un peu plus sexy encore. Mais même dans les Blagues coquines, c’était toujours un peu elle. J’ai beaucoup de difficultés à dessiner des femmes moins belles, des moches, en fait. Arleston a un projet pour moi d’ailleurs, il m’a dit: « Je veux te forcer à dessiner d’autres nanas que celles auxquelles tu as l’habitude. » Ce serait l’histoire de trois femmes très éloignées des stéréotypes que j’utilise habituellement. Walthéry l’a d’ailleurs dit en interview: « Dany et moi, on a le même problème, on dessine toujours les mêmes filles. » Ce n’est pas un problème en soi, le problème est de ne pas parvenir à en dessiner d’autres. Mais bon, ma femme a toujours été mon modèle favori. C’est de sa faute, en fait! Elle n’avait pas besoin d’être aussi jolie.

Dany - Colombe

D’ailleurs, comment en êtes-vous arrivé à faire carrière dans les femmes, si je puis dire?

C’est vrai que c’est mon fond de commerce (rire). Mais au début ce n’était même pas ça. Quand je suis entré au Studio Greg, j’ai commencé à travailler sur ses séries: Achille Talon, les 4 As. Et j’avais comme idole absolue – il y avait Franquin etc. comme tout le monde – Tillieux! Il était le summum de ce que j’aimais lire et aurais aimé faire: des histoires policières vachement bien ficelées et réalistes mais avec un humour incroyable. L’humour de Tillieux avait ça de remarquable: alors que certains humoristes donnent le même esprit à chacun de leurs personnages, chaque personnage avait son propre humour. Il  il y avait l’humour bien gras de Libellule, l’humour plus fin de Gil Jourdan, l’humour propre à Cerise, celui involontaire de Crouton. Et en-dehors de cet aspect, ces récits-là étaient de vrais thriller avec ambiances et suspenses incroyables.

Pourquoi ne pas avoir continué dans cette veine, alors?

J’en ai parlé à Greg en pensant qu’il m’amènerait ce genre de récit. Au lieu de ça, il s’est amené avec une histoire de Ziroboudons, avec des oiseaux Razibus et des sonnettes qui parlent. J’ai été complètement surpris avant de rentrer là-dedans et de m’approprier les personnages. Je pense que, même si je me suis diversifié et que je ne fais plus d’Olivier Rameau depuis longtemps sauf en illustrations et en annexe; je suis chez moi chez Olivier Rameau, c’est le personnage qui me ressemble le plus. Alors que je ne pensais pas du tout m’avancer dans ce genre d’histoire, Greg avait du voir ce que je dessinerais le mieux.

D’où cette apparition des femmes.

Oui, c’est comme ça que ça a commencé. Et le personnage de Colombe qui était très sage au début – peut-être aussi parce que je manquais de technique – s’est, petit à petit, développée et s’est retrouvée de plus en plus court-vêtue, avec des décolletés plus pigeonnants. Et elle est devenue cette nana assez sexy. Sans pour autant être une potiche puisqu’elle menait le jeu!

Du coup, les lecteurs me demandaient souvent de dessiner Colombe en dédicaces. Mais, surtout, de la sortir du contexte d’Olivier Rameau… et de sa robe surtout. Un petit manège qui n’a pas échappé à Thierry Taburiaux, jeune éditeur qui a lancé les Éditions Joker et a lancé la piste d’histoires plus coquines. il s’est rendu compte que j’avais un certain talent pour dessiner les jolies filles peu habillées. Et c’est parti de là, ça ne m’a plus quitté.

Dany - Interview - Décolleté

Quel est votre regard sur ces albums coquins, aujourd’hui?

Je revendique totalement ces albums, j’en suis très fier, n’en ai pas honte. Je crois avoir été bon dans cette discipline. Je l’ai fait avec énormément de plaisir. Et c’est le premier critère pour moi. Un travail de commande, pour moi, c’est une punition! Comme de faire ce métier tout en n’aimant pas ce qu’on fait. Quand je prends du plaisir à dessiner une histoire, c’est un bonheur complet, je n’ai pas l’impression de travailler.

Mais, petit à petit, on m’a collé cette étiquette de dessinateur un peu fripon. Alors qu’à mes débuts, j’avais celle du dessinateur gentil, poète. Ce qui était surfait et m’énervait. Ce pourquoi j’ai fait une histoire très dure et virile avec Jean Van Hamme: Histoire sans héros. J’ai aussi repris Bernard Prince le temps de deux albums. Je n’ai pas les facilités d’un Hermann ou d’un Boucq, c’est du boulot. Mais ça renouvelle mon enthousiasme de me mettre en difficulté voire en danger.

Dany - Van Hamme - Histoire sans héros

(Suite et fin dans la deuxième partie entre Spirou, Voyage et dialogue autour des femmes de la BD)

En attendant, vous pouvez retrouver Dany sur son site ou sa page Facebook

Ludivine - Erroc - Rodrigue - Dany - Couverture

Série: Ludivine – L’histoire sans dessous… dessous!

Tome: 1

Scénario: Michel Rodrigue et Erroc

Dessin et couleurs: Dany

Genre: Parodie, Historique, Érotique

Éditeur: Glénat

Nbre de pages: 56

Prix: 14,50€

Date de sortie: le 02/03/2016

Extraits:

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