Le BIFFF c’est un festival international, oui, mais il y a aussi du belge, et ça fait plaisir de le souligner, avec 3 longs et 9 courts qu’on vous propose de découvrir !
The Shift, de Alessandro Tonda. Au programme : un attentat, un huis-clos et une tension constante ! Notre avis ici !
Hotel Poseidon, de Stef Lernous. Au programme : du surréalisme glauque, des démons intérieurs et des créatures lubriques !
L’odyssée sanglante du lapin rose, d’Arno Pluquet. Au programme : odyssée vengeresse, critique de la société individualiste et démon rose à grandes oreilles !
Et dans la section court-métrage, quelques pépites à découvrir :
CDD : Corpus Crisis, de M. Tikal : Deux étudiants n’ayant pas trouvé de jobs d’été sont prêts à tout pour travailler. Ils s’engagent alors auprès d’un parrain du crime comme “nettoyeurs”, mais rien ne se passera comme prévu ! À retrouver dans Eat my shorts n°4 !
Pour tous les autres, vous les retrouverez dans la Belgian Short Films Competition !
Lips, de Nicole Tegelaar : Quand Lily se réveille dans une clinique cosmétique avec les lèvres de quelqu’un d’autre sur son visage, elle est déterminée à découvrir ce qu’il lui est arrivé Un voyage coloré et stylisé avec un rouge à lèvres mortel.
The Scent of a Forest, de Servaes Dewispelaere : deux amants tentent de préserver leur relation dans un monde dystopique où les individus vendent leurs âmes pour échapper à la réalité.
Sprötch, de Xavier Seron : Tom a oublié d’emmener son fils Sam à son cours de guitare. Vite, il démarre la voiture, fait marche arrière. SPRÖTCH…
Zealandia, de Bruno du Bois : En 2032, Zealandia est le seul pays au monde sans virus dont le coût pour la population est élevé. Est-ce que le sac porté par une femme sans peur entrant dans le pays pourrait causer la chute d’un état oppressif ?
Et enfin, last but not least, le gagnant du Belgian Short Film Competition Grand Prize, du prix La Trois RTBF, du prix Be tv et du prix Jury Jeunesse, rien que ça !
T’es morte Hélène, de Michiel Blanchart : Elle était l’amour de sa vie, il sera l’amour de sa mort.
