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C’est au Cirque Royal que Blue Oyster Cult a fait escale dans le cadre de son 50th Anniversary Tour, et un fait est certain, les fans du band américain n’ont pas regretté le déplacement !

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Fort de 50 ans de carrière Blue Oyster Cult est toujours sur la route, et c’est au Cirque Royal qu’il s’est arrêté ce mercredi pour la date belge de sa tournée mondiale. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’après toutes ces années, le band américain en garde encore méchamment sous le pied.

(c) Jp Vanderlinden

Sur le coup de 20h c’est Gaelle Buswel qui ouvre les hostilités. La blues-rockeuse française dont le style est fortement influencé par le rock des 70’s et qui partage le même label que le Cult, a été choisie pour assurer la première partie pour la tournée européenne. En duo acoustique elle proposera au public quelques titres qui permettent au public de découvrir son univers plutôt électrique mais gageons que les plus curieux iront jeter une oreille sur le travail de Gaelle dont le dernier album est plus que recommandable.

Gaelle Buswell (c) Jp Vanderlinden

Les fameuses quinze minutes de break passées, la musique de Blade Runner signée Vangelis (End Titles) retentit dans les haut parleurs et les lumières de la salle s’éteignent, tandis que des silhouettes prennent possession de la scène dans la pénombre sous les vivats de la foule.

(c) Jp Vanderlinden

Le Blue Oyster Cult est enfin là devant nos yeux. La multitude de reports de dates émanant des band américains avait fait craindre le pire, mais heureusement le groupe a bien tenu ses engagements et est présent aujourd’hui sur scène, en toute grande forme.

(c) Jp Vanderlinden

Le show démarre avec « That was Me » et « Golden Age of Leather ». Le son est excellent, puissant mais clair.

Le band enchaine avec « Burning for You », « Harvest Moon » et « The Vigil » après lequel Eric Bloom et Buch Dharma s’adressent au public pour expliquer que le show va s’interrompre quelques minutes car un spectateur a fait un malaise dans le public. Après quelques minutes, les équipes médicales arrivées sur place emporteront finalement le malheureux sur une civière, heureusement ranimé et conscient.

(c) Jp Vanderlinden

Quelques minutes plus tard le concert reprend avec « Cagey Cretins », « Train True », « Tainted Blood » et (oh chance !) « Buck’s Boogie » joué pour la première fois sur cette tournée, qui est un titre instrumental que j’adore. Buck Dharma est formidable que ce soit lorsqu’il fait parler sa guitare, ou vocalement où il assure parfaitement. Eric Bloom est un peu plus en retrait, alternant entre guitare et claviers, mais sa voix si spéciale fait toujours son effet. A la batterie c’est Jules Radino, à la basse Danny Miranda et aux guitares, claviers et chant l’excellent et remuant Richie Castellano.

(c) Jp Vanderlinden

Place ensuite à « Then came the Last days of May », puis à l’énorme ( au propre comme au figuré) « Godzilla » précédé des lourds pas de la bête, d’un solo de malade de Buck, suivi de « Don’t Fear The Reaper » pour clore le set.

(c) JP Vanderlinden

Le band reviendra en rappel interpréter « Hot rails to Hell » avant de prendre définitivement congé d’un public totalement conquis par sa performance et par la montée en puissance d’un concert qui a tenu toutes ses promesses.

Un grand moment de rock, qui restera longtemps gravé dans nos mémoires.

Longue vie au B.O.C. !

Jean-Pierre Vanderlinden.

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